ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°001/Avril 2024 - 22
ARTICLE ORIGINAL
Malnutrition aigüe sévère de l’enfant de moins de cinq ans en milieu urbain au Togo en
2020
Severe acute malnutrition in urban children under five in Togo in 2020
Akolly Djatougbé Ayaovi Elie 1,2, Guedenon Koffi Mawusé 1,2, Kamaziwe Clémentine 1, Douti Nadiédjoa Kokou2,
Djadou Koffi Edem 2
1- Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio de Lomé, Togo
2- Département de pédiatrie, Université de Lomé, Togo
Auteur correspondant : Centre Hospitalier Universitaire Sylvanus Olympio de Lomé ; 15 BP110 Lomé 15
Lomé-Togo ; Téléphone : +228 91 61 01 18 ; E-Mail : elianeakolly@yahoo.fr
Reçu le 23/11/2023 ; Accepté le 25/01/2024
RESUME
Objectif : décrire le profil épidémiologique, clinique
et évolutif des enfants de moins de cinq ans dénutris
sévères en milieu urbain au Togo en 2020.
Méthodes : une étude transversale à visée
descriptive et analytique a été réalisée dans le service
de pédiatrie du Centre Hospitalier Universitaire
Sylvanus Olympio de Lomé au Togo. Les enfants
dénutris sévères de moins de 5 ans hospitalisés
avaient été inclus sur la base d’un indice poids/taille
en dessous de -3 écart-types selon les normes de
l’Organisation Mondiale de la Santé. L’analyse
statistique a été réalisée avec le logiciel R-Studio
version 3.3.2.
Résultats : sur les 1.807 enfants hospitalisés, 116
présentaient une dénutrition aiguë sévère (DAS). La
prévalence hospitalière de la DAS était de 6,4%.
L’âge médian était de 9,7 mois (IIQ de 2,7 à 17
mois). Un faible poids de naissance et une mauvaise
conduite du sevrage avait été retrouvés dans 30% des
cas. Les pathologies associées étaient le paludisme
et l’infection à VIH dans respectivement 21,2% et
7,7%. Le marasme, la forme mixte et le kwashiorkor
représentaient respectivement 76,8%, 12% et 11,2%.
Les formes avec œdèmes entrainaient une
hospitalisation plus prolongée (p < 0,0001). Le taux
de mortalité était de 25%.
Conclusion : la pauvreté et la mauvaise conduite du
sevrage constituent les principaux facteurs
favorisant la survenue de la dénutrition vère chez
le jeune enfant en milieu urbain au Togo.
Mots clés : malnutrition aiguë sévère, enfant, Togo.
ABSTRACT
The aim of the study was to describe the
epidemiological, clinical, and developmental profile
of severely malnourished children under five years
of age in urban areas of Togo in 2020.
Methods: A descriptive and analytical cross-
sectional study was conducted in the pediatric
department of the Centre Hospitalier Universitaire
Sylvanus Olympio in Lomé, Togo. Severe
malnourished children under five years of age who
were hospitalized were included on the basis of a
weight-for-height index below -3 standard
deviations according to World Health Organization
standards. Statistical analysis was performed using
R-Studio software version 3.3.2.
Results: Of the 1,807 children hospitalized, 116 had
severe acute malnutrition (SAM). The hospital
prevalence of SAM was 6.4%. The median age was
9.7 months (IQR 2.7 to 17 months). Low birth
weight and poor weaning practices were found in
30% of cases. Associated pathologies were malaria
and HIV infection in 21.2% and 7.7% of cases,
respectively. Marasmus, mixed forms, and
kwashiorkor accounted for 76.8%, 12%, and 11.2%
of cases, respectively. Forms with edema resulted in
longer hospital stays (p < 0.0001). The mortality rate
was 25%.
Conclusion: Poverty and poor weaning practices are
the main factors contributing to severe malnutrition
in young children in urban areas of Togo.
Keywords: severe acute malnutrition, child, Togo.
INTRODUCTION
Dans le monde, 143 millions d’enfants de moins de
5 ans souffrent de malnutrition, dont 20 millions de
formes vères, responsable de 400.000 décès.
Chaque minute, environ 10 enfants malnutris
meurent, soit près de 5 millions chaque année. La
dénutrition joue un rôle dans près de la moitié des
décès d’enfants âgés de moins de 5 ans [1,2]. Ces
décès surviennent principalement dans les pays à
revenu faible ou intermédiaire où les étiologies sont
dominées par les facteurs socioéconomiques,
nutritionnels et infectieux. Des disparités existent
entre les milieux urbain et rural. En milieu rural, les
périodes de soudure, la pauvreté, l’ignorance et les
tabous alimentaires expliquent la prévalence élevée
de la dénutrition [3-5]. Au Togo, le niveau
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°001/Avril 2024 - 23
d'éducation des mères, l’intervalle inter génésique
court et l'inégalité des revenus, mesurée par l'indice
de richesse, expliquent l'écart de prévalence de la
malnutrition chronique entre milieu urbain et rural
[6]. En milieu urbain, l’on présume de meilleures
connaissances et pratiques des parents en matière de
nutrition infantile. La présente étude avait pour
objectif de décrire le profil épidémiologique,
clinique et les facteurs associés au décès chez les
enfants de moins de cinq ans dénutris sévères en
milieu urbain au Togo en 2020.
PATIENTS ET METHODES
Les enfants dénutris sévères de moins de 5 ans
hospitalisés avaient été inclus sur la base d’un indice
poids/taille en dessous de -3 écart-types selon les
normes de l’Organisation Mondiale de la Santé
(OMS). Les variables étudiées étaient
sociodémographiques, cliniques et paracliniques.
L’analyse statistique a été réalisée avec le logiciel R-
Studio version 3.3.2. Les tests statistiques utilisés
étaient le test du Chi-deux de Pearson ou le test exact
de Fisher pour les variables qualitatives. Une
régression logistique a été réalisée afin de rechercher
les facteurs associés au décès. La variable
dépendante était le décès. Les variables explicatives
étaient sociodémographiques ou cliniques. Le degré
de significativité de p était de 0,05 avec un Odds
ratio (OR) et un intervalle de confiance à 95%.
Définitions opérationnelles :
Allaitement exclusif : le nourrisson ne reçoit que le
lait de sa mère de la naissance à l’âge de 6 mois.
Sevrage : introduction d’autres aliments en plus du
lait maternel ou de son substitut à partir de l’âge de
6 mois.
Substitut de lait maternel mal administré : erreur de
reconstitution par rapport à la quantité d’eau et de
poudre de lait associé à un nombre de repas
journaliers insuffisants pour l’âge du nourrisson.
Hospitalisation antérieure : pathologie dont la
sévérité a nécessité une hospitalisation pour la prise
en charge du nourrisson et ayant pu favorisé la
survenue de la malnutrition.
RESULTATS
La dénutrition aiguë sévère (DAS) chez l’enfant de
moins de 5 ans avait concerné 116 enfants sur les
1.807 hospitalisés, soit une prévalence hospitalière
de 6,4%.
Données sociodémographiques : les enfants de
sexe masculin représentaient 57,8% correspondant à
un sex ratio de 1,36. L’âge médian était de 9,7 mois
avec un IIQ de 2,7 à 17 mois et des extrêmes de 7
jours et 59 mois. Les nourrissons de moins de 6 mois
représentaient 35,3% (Figure 1).
Figure 1 : répartition des patients selon les tranches
d’âge
Les enfants étaient orphelins de mère dans 8,3%
(n=12) des cas. Par rapport au statut matrimonial, 65
mères (62,5%) étaient mariées, les 39 autres (37,5%)
vivaient en concubinage. Le niveau
socioéconomique des parents était bas pour 58,1%
d’entre eux. Le niveau d’instruction était faible pour
53,2% (Tableau I).
Tableau I : caractéristiques sociodémographiques
des parents
Caractéristiques
socio-
démographiques
Père (n = 116)
Mère (n = 104)
Effectif
%
Effectif
%
Age (années)
< 20
2
1,7
5
4,8
20-29
24
20,7
51
49,0
30-40
55
47,4
40
38,5
>40
35
30,2
8
7,7
Profession
Artisan
60
51,7
32
30,8
Commerçant
33
28,4
30
28,9
Fonctionnaire
23
19,8
5
4,8
Sans emploi
0
0
36
34,6
Elève
0
0
1
0,9
Non instruit
22
19,0
37
35,6
Primaire
24
20,7
34
32,7
Secondaire
43
37,1
29
27,9
Supérieur
27
23,2
4
3,8
Données cliniques et paracliniques : les enfants
étaient férés dans 63,8% des cas. Neuf mères
vivaient avec le VIH (8,7%). Le tableau II résume
les antécédents personnels des enfants.
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°001/Avril 2024 - 24
Tableau II : antécédents personnels des enfants
Antécédents
Effectif
Pourcentage
Hospitalisation antérieure
38
32,7
Faible poids de naissance
35
30,2
Mode d’alimentation /conduite du sevrage
AE* pendant les six premiers mois
81
69,8
Substitut de lait maternel mal administré
16
13,8
Diversification précoce avant 6 mois
29
25,0
Cessation d’allaitement avant 2 ans
39
33,6
Cessation brutale d’allaitement
28
24,1
Vaccinations du PEV**
Faites et à jour
55
47,4
Faites, mais non à jour
47
40,5
Non fait
14
12,1
Antécédents médicaux
Malformation digestive
7
6,0
Cardiopathie congénitale
5
4,3
Infection à VIH
3
2,6
Drépanocytose
1
0,9
Infirmité motrice cérébrale
1
0,9
Aucun antécédent médical
99
85,3
*AE : allaitement exclusif, **PEV : programme élargi de
vaccination
La fièvre et l’amaigrissement étaient les principaux
motifs de consultation. Les motifs étaient associés
chez certains enfants (tableau III).
Tableau III : motifs de consultation
Effectif
Pourcentage
Fièvre
45
38,8
Amaigrissement
40
34,5
Anorexie
25
21,6
Dyspnée
23
19,8
Diarrhée
21
18,1
Vomissements
17
14,7
Toux
10
8,6
Œdèmes
8
6,9
Eruption cutanée
6
5,2
Convulsions
4
3,4
Pâleur
4
3,4
Les signes cliniques et paracliniques sont résumés
dans le tableau IV.
Tableau IV : signes cliniques et paracliniques
Effectif
Pourcentage
Signes cliniques (n=116)
Altération état général
109
94
Pâleur
79
68,1
Fièvre
51
44
Hypothermie
6
5,2
Œdèmes
27
23,3
Déshydratation
32
27,6
Dermatose
30
25,9
Signes paracliniques
Goutte épaisse (n=85)
18
21,2
SRV (n=52)
5
9,6
Hémogramme (n=103)
Anémie
78
75,7
Hyperleucocytose
47
45,6
Données diagnostiques et évolutives : le marasme
représentait 89 cas (76,7%), la forme mixte 14 cas
(12,1%) et le kwashiorkor 13 cas (11,2%).
L’évolution était favorable dans 55,2% (n=64). Dans
17,2% (n=20), les enfants étaient sortis contre avis
médical. Le taux de mortalité était de 25% (n=32).
Les données analytiques sont résumées dans le
Tableau V.
Tableau V : relation entre forme de DAS et données
cliniques
Forme de DAS
Kwashiorkor
Marasme
Mixte
Total
p
n (%)
n (%)
n (%)
Age (mois)
<0,001
< 6
1 (7,7)
39 (43,8)
1 (7,1)
41
[6-12[
8 (61,5)
28 (31,5)
5 (35,7)
41
≥ 12
4 (30,8)
22 (24,7)
8 (57,2)
34
Sexe
0,02
Masculin
5 (38,5)
53 (59,6)
9 (64,3)
67
Féminin
8 (61,5)
36 (40,4)
5 (35,7)
49
Durée d’hospitalisation (jours)
<0,001
< 10
4 (30,8)
64 (71,9)
6 (42,9)
74
≥ 10
9 (69,2)
25 (28,1)
8 (57,1)
42
Statut à la sortie
0,003
Guérison
9 (69,2)
48 (53,9)
7 (50)
64
Décès
2 (15,4)
26 (29,2)
4 (28,6)
32
Sortie contre
avis médical
2 (15,4)
11 (12,4)
3 (21,4)
16
Evasion
0 (0)
4 (4,5)
0 (0)
4
DISCUSSION
Cette étude étant hospitalière, les données ne
peuvent être extrapolées à la population générale,
mais néanmoins, elle constitue une base de réflexion
pour les actions à mettre en place pour prévenir et
prendre en charge cette affection grave et létale.
Données sociodémographiques : les enfants de
moins de 5 ans hospitalisés pour DAS représentaient
6,4%. Ils étaient âgés en moyenne de 9 mois et issus
de parents dont plus de la moitié avaient un niveau
d’instruction et socioéconomique bas. Leur
calendrier vaccinal était à jour pour 47,4% d’entre
eux. Ils avaient un antécédent de faible poids de
naissance dans 30,2% des cas et de diversification
alimentaire précoce avant l’âge de 6 mois dans 25%.
Une fréquence hospitalière similaire avait été
retrouvée par Ouermi et al. au Burkina Faso [7]. Des
fréquences très variables allant de 1,1% à 50%, dans
d’autres pays d’Afrique subsaharienne, avaient été
retrouvées et s’expliquaient par une surestimation
dans les centres spécialisés contrairement aux
services de pédiatrie générale [7-11].
Les moyennes d’âge variaient également en
fonction de l’inclusion ou non des nourrissons de
moins de 6 mois. Pour les études incluant les moins
de 6 mois comme la nôtre, les médianes retrouvées
variaient entre 9 et 14 mois [9,12,13]. Les
nourrissons de moins de 6 mois étaient les plus
nombreux alors que le taux d’allaitement exclusif
était de 69,8%.
Des pratiques comme une mauvaise administration
de substituts de lait maternel et une diversification
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°001/Avril 2024 - 25
précoce avant 6 mois avaient été retrouvées dans
13,8% et 25%. Cette situation pourrait s’expliquer
par les antécédents personnels, notamment le faible
poids de naissance et les hospitalisations antérieures.
Au Togo, des facteurs explicatifs de la dénutrition
chez les nourrissons de moins de 6 mois ont été mis
en évidence comme les soins inappropriés à
domicile, le recours à la thérapie traditionnelle et
l’insuffisance de lait maternel [14]. Cela suscite la
recommandation de mise en place d’un service de
suivi à domicile pour les jeunes mamans et de
surveillance du gain pondéral chez les bébés nourris
exclusivement au sein afin d’apporter un soutien et
des solutions idoines en cas de difficultés. Un tiers
des mères était sans emploi et n’était pas instruit.
L’impact du niveau socioéconomique et
d’instruction des mères sur l’état de santé global des
enfants, et en particulier sur leur état nutritionnel a
été démontré [15,16]. Les programmes de soutien à
l’alphabétisation de la jeune fille et à
l’autonomisation financière des femmes doivent être
renforcés dans ce sens.
Données diagnostiques et évolutives : à
l’admission, la fièvre et l’anémie prédominaient. La
diarrhée et/ou les vomissements compliqués de
déshydratation, les œdèmes et l’atteinte cutanée
étaient retrouvés dans 20 à 30 % des cas. La
déshydratation et l’atteinte cutanée sont des facteurs
de surmortalité prouvés [17,18]. Le paludisme était
associé dans 21% des cas. En zone d’endémie, cette
affection aggrave l’anémie et assombrit d’avantage
le pronostic [19]. Les formes avec œdèmes étaient
associées à une évolution moins favorable,
notamment une hospitalisation prolongée, un fort
taux de sorties contre avis médical et une mortalité
plus élevée. En effet, la carence en antioxydants,
vitamines et minéraux est plus vère chez les
patients atteints de kwashiorkor. L'altération de l'axe
intestin-foie se caractérise par un œdème et une
stéatose hépatique et est associée à une déplétion
importante en méthionine et en glutathion, à un taux
excessif de fer libre circulant et à de fréquentes
bactériémies mortelles dues à des agents pathogènes
entériques. Ce qui explique le fait que les
antibiotiques n'améliorent la survie que chez les
enfants atteints de kwashiorkor, mais pas de
marasme [20].
Les sorties contre avis médical posent un véritable
problème éthique dans les pays à ressources limitées
la population ne dispose pas de couverture
sanitaire. Le manque de moyens financiers et parfois
les croyances culturelles ou religieuses poussent les
parents à abandonner les soins pour rechercher des
solutions alternatives. En Afrique subsaharienne, les
écarts urbains-ruraux sont considérables dans tous
les pays mais la malnutrition urbaine augmente en
raison de la pauvreté. Les politiques et programmes
doivent accorder une attention particulière aux
pauvres des villes [21].
Le taux de mortalité était élevé (25%) et pouvait
s’expliquer par la gravité de l’état clinique des
enfants à l’admission. En effet, l’organisation
pyramidale du système de santé au Togo, place le
CHU au sommet, expliquant que les enfants y soit
admis en dernier recours. Or, le plateau technique y
est parfois insuffisant pour assurer une prise en
charge optimale, surtout en ce qui concerne la
réanimation lourde. Des taux de mortalité élevés,
mais moins important, variant de 11% à 23% avaient
été enregistrés par d’autres auteurs [22-26].
L’infection à VIH avait été retrouvé comme facteur
associé à la mortalité au Malawi [27].
Conclusion : la pauvreté et la mauvaise conduite du
sevrage constituent les principaux facteurs
favorisant la survenue de la dénutrition sévère chez
le jeune enfant en milieu urbain au Togo.
REFERENCES
1. UNICEF. Malnutrition aiguë sévère [Internet].
[consulté le 2 Juin 2025]. Disponible sur:
https://www.unicef.org/french/nutrition/index_
sam.html
2. OMS. Malnutrition [Internet]. [consulté le 2
Juin 2025]. Disponible sur:
https://www.who.int/fr/news-room/fact-
sheets/detail/malnutrition
3. Koka Ngombe N, Biankadi Ndudi J, Mbele
Nguvulu J, Nimi Nsungu F, Mukomena
Sompwe E, Mashini Ngongo G. La prévalence
de la malnutrition aigsévère chez les enfants
de moins de 5 ans et facteurs associés en milieu
rural : Cas de la zone de santé de Vaku en 2020.
Int J Innov Appl Stud. 2023;40(3):622-32.
4. Ake Tano O, Tiembré I, Konan YE, Donnen P,
Dagnan NS, Koffi K, et al. Malnutrition
chronique chez les enfants de moins de 5 ans au
nord de la Côte d'Ivoire. Santé Publique
2010;22(2):213-20.
5. Bathily B, Sene O. Décomposition de l’écart
urbain-rural de malnutrition infantile au
Sénégal : une analyse basée sur des régressions
quantiles inconditionnelles. Revue Canadienne
d’études Du Développement.2025;46(1):7287.
6. Oudjim W, Sanoussi Y, Evlo K. Déterminants
de la malnutrition des enfants au Togo : une
analyse par les disparités selon le milieu de
résidence. Revue internationale des
économistes de langue française.
2021;6(2):239-60.
7. Ouermi AS, Kalmogho A, Sanogo B, Savadogo
H, Guira I, Barro M et al. Malnutrition aig
sévère chez les enfants de 6 à 59 mois : états des
lieux dans le service de pédiatrie du centre
hospitalier universitaire régional de Ouahigouya
(Burkina Faso). J accr Africa 2021;5(3):426-34.
8. Kanan SO, Swar MO. Prevalence and outcome
of severe malnutrition in children less than five-
year-old in Omdurman Paediatric Hospital,
Sudan. Sudan J Paediatr. 2016;16(1):23-30.
PMID: 27651550; PMCID: PMC5025929.
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°001/Avril 2024 - 26
9. Agbeko F, Segbedji KAR, Fiawoo M, Monkam
Y, Azoumah KD, Agbѐrѐ AD. Malnutrition
aiguë sévère chez les enfants de 0 à 59 mois de
2009 à 2015 à Sokodé au Togo. Afr Pediatr
Genet Med. 2018;5:21-7.
10. Azoumah KD, Guedehoussou T, Tsolenyanu E,
Douti K, Yarbondjoa Y, Bakondé B, et al.
Aspects épidémiologiques et diagnostiques de la
malnutrition aig sévère chez les enfants de
moins de 5 ans dans la commune de Kara. J
Rech Sci Univ Lomé. 2012;14(1):85-90.
11. Traore F, Maiga B, Diall H, Sissoko S, Sacko K,
Konaté D, et al. Prise en charge de la
malnutrition aigüe chez l’enfant dans un hôpital
secondaire sahélien. Mali Médical
2020;35(2):32-7.
12. Nalwanga D, Musiime V, Kizito S, Kiggundu
JB, Batte A, Musoke P, et al. Mortality among
children under five years admitted for routine
care of severe acute malnutrition: a prospective
cohort study from Kampala, Uganda. BMC
Pediatrics.2020;20:182.
13. Chiabi A, Malangue B, Nguefack S, Dongmo
FN, Fru F, Takou V, et al. The clinical spectrum
of severe acute malnutrition in children in
Cameroon: a hospital-based study in Yaoundé,
Cameroon. Transl Pediatr. 2017;6(1):32-9.
14. Azoumah KD, Segbedji KAR, Douti KN,
Boroki E, Tchagbele OB, Djadou KE, et al.
Dénutrition aiguë précoce chez les nourrissons
de 1 à 6 mois dans la commune de Kara (Togo)
de 2011 à 2015. J Afr Pediatr Genet Med.
2017;3:23-9.
15. Mukalay AWM, Kalenga PKM, Dramaix M,
Hennart P, Schirvel C, Kabamba LM, et al.
Facteurs prédictifs de la malnutrition chez les
enfants âgés de moins de cinq ans à Lubumbashi
(RDC). Santé publique. 2010;22(5):541-50.
16. Katoch OR. Is maternal higher education
effective in preventing child malnutrition?
Evidence from literature. Public Health Ancient
Sci.2023;3(1):313.
17. Sylla A, Gueye M, Keita Y, Seck N, Seck A,
Mbow F, et al. Déshydratation et malnutrition :
deux facteurs de risque de décès indépendants
chez l’enfant sénégalais hospitalisé. Archive de
Pédiatrie 2015;22(3):235-40
18. Bilala JA, Eltahirb HG, Al-Nafeesahc A, Al-
Wutaydd O, Adam I. Acute severe malnutrition
treatment outcomes in children ages 659
months admitted to Singa Hospital, Sudan.
Trans R Soc Trop Med Hyg.2020;114(8):612-
17.
19. Mahgoub HM, Adam I. Morbidity and mortality
of severe malnutrition among Sudanese children
in New Halfa Hospital, Eastern Sudan. Trans R
Soc Trop Med Hyg. 2012;106(1):66-8.
20. Pham TP, Alou MT, Golden MH, Million M,
Raoult D. Difference between kwashiorkor and
marasmus: Comparative meta-analysis of
pathogenic characteristics and implications for
treatment. Microb Pathog 2021;150:104702.
21. Fotso JC. Urbanrural differentials in child
malnutrition: Trends and socioeconomic
correlates in sub-Saharan Africa. Health and
Place.2007;13(1):205-23.
22. Savadogo LG, Ouedraogo HZ, Dramaix M,
Sawadogo A, Sondo B, Tonglet R, et al. Etat
nutritionnel à l’admission et mortalité
hospitalière des enfants de moins de 5ans
atteints de maladies infectieuses à
Ouagadougou, Burkina Faso. Rev Epidemiol
Sante Publique. 2002;50(5):441-51.
23. Camara E, Diop MM, Barry IK, Conde I, Barry
A, Bah M, et al. Malnutrition Aigüe Sévère avec
Complications chez les Enfants de 0 à 59 Mois
:Aspects Épidémiologiques, Cliniques et
Thérapeutiques au Service de Pédiatrie de Labé
(Conakry). Health Sci Dis: 2021;22(7):6-10.
24. Konaté S, Diarra M, Diawara F, Diall HG,
Sangho F, Sangho H. Evaluation de la prise en
charge de la malnutrition aigsévère dans le
service de pédiatrie du Centre Hospitalier
Universitaire (CHU) Gabriel Touré, Bamako,
Mali. Mali Médical. 2020;35(2):14-9.
25. Bah A, Bagayoko TB, Kassogué A, Guindo M,
Harber B, Coulibaly N, et al. Etude de la
prévalence de la malnutrition aigüe sévère avec
complication chez les enfants de 6 à 59 mois à
l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou . Mali
Sante Publique. 2021;11(2):43-8.
26. Bachou H, Tumwine JK, Mwadime RK, Ahmed
T, Tylleskar T. Reduction of unnecessary
transfusion and intravenous fluids in severely
malnourished children is not enough to reduce
mortality. Ann Trop Paediatr.2008;28(1):23-33.
27. Vonasek BJ, Chiume M, Crouse HL, Mhango S,
Kondwani A, Ciccone EJ, et al. Risk factors for
mortality and management of children with
complicated severe acute malnutrition at a
tertiary referral hospital in Malawi. Paediatr Int
Child Health. 2020;40(3):148-57.
Conflit d’intérêt : aucun