ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°003/Décembre 2024 - 8
ARTICLE ORIGINAL
Le lupus érythémateux au Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui
Lupus erythematosus at the Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui
Falmata Lénguébanga Gabouga¹, Peggy Mboli-Goumba Guérendo¹, Bénédicte Yassingou-Mawa¹, Ornella Idelle
Kon-Dissoh¹ Grâce à Dieu Dibéré-Kamba Linet¹, Dieu Magloire Callot Zaorozob1, Crépin Kizima-Manda¹, Léon
Kobangué Grénguèto1,
Service de dermatologie-Vénérologie du Centre National Hospitalo-Universitaire de Bangui (CNHUB).
Auteur correspondant : Falmata Lénguébanga Gabouga
Tél : +23675322050 ; E-mail : gabougaf@gmail.com
Reçu le 24/05/2024 ; Accepté le 25/09/2024
RESUME
Introduction : Le lupus érythémateux est une
maladie auto-immune chronique rare qui peut
toucher la peau, les muqueuses et plusieurs organes.
Il en existe trois formes principales : le lupus
érythémateux chronique, le lupus érythémateux
systémique et le lupus subaigu. L’objectif de notre
étude était de décrire les profil épidémiologique,
clinique, paraclinique et thérapeutique du lupus
érythémateux à Bangui.
Patients et méthodes : Il s’agissait d’une étude
transversale menée sur une période de 5 ans, allant
du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2023, dans le
service de Dermatologie-vénérologie du Centre
National Hospitalier Universitaire de Bangui
(CNHUB). Les dossiers des patients diagnostiqués
pour un lupus érythémateux ont été inclus. Les
données sociodémographiques, cliniques et
thérapeutiques ont été analysées.
Résultats : Sur 10082 dossiers, 25 cas de lupus ont
été confirmés (fréquence : 0,24%). L’âge moyen
était de 45,28 ±15,05 ans avec une prédominance
féminine (68%). Les formes cliniques étaient
dominées par le lupus discoïde (64%) suivi du lupus
systémique (36%). Les manifestations cutanées les
plus fréquentes étaient l’érythème en aile de papillon
(52%), les squames (56%) et l’alopécie (52%). Les
atteintes extra-cutanées étaient dominées par les
atteintes articulaires et hématologiques (44%). Sur le
plan paraclinique, seul le dosage d’anticorps non
spécifiques et la biopsie étaient réalisés. Le
traitement reposait principalement sur la chloroquine
(32%) et l’hydroxychloroquine (24%). Après 6 mois,
32% des patients étaient en rémission, mais 68%
étaient perdus de vue.
Conclusion : Le lupus reste rare et peu étudié à
Bangui. Le nombre important de patients perdus de
vue met l’accent sur l’importance de l’éducation
thérapeutique.
Mots clés : Lupus, clinique, paraclinique,
hydroxychloroquine, Bangui.
ABSTRACT
Introduction: Lupus erythematosus is a rare chronic
autoimmune disease that can affect the skin, mucous
membranes, and multiple organs. It exists in three
main forms: chronic cutaneous lupus erythematosus,
systemic lupus erythematosus, and subacute lupus
erythematosus. The objective of this study was to
describe the epidemiological, clinical, paraclinical,
and therapeutic profile of lupus erythematosus in
Bangui.
Patients and Methods: This was a cross-sectional
study conducted over a five-year period, from
January 1, 2018, to December 31, 2023, in the
Dermatology and Venereology Department of the
National University Hospital Center of Bangui
(CNHUB). Medical records of patients diagnosed
with lupus erythematosus were included.
Sociodemographic, clinical, and therapeutic data
were analyzed.
Results: Out of 10,082 medical records reviewed, 25
cases of lupus were confirmed (frequency: 0.24%).
The mean age was 45.28 ± 15.05 years, with a
female predominance (68%). Clinical forms were
dominated by discoid lupus (64%), followed by
systemic lupus (36%). The most frequent cutaneous
manifestations were malar rash (52%), scaling
(56%), and alopecia (52%). Extracutaneous
involvement was mainly characterized by joint and
hematological manifestations (44%). From a
paraclinical standpoint, only non-specific antibody
testing and skin biopsy were performed. Treatment
was mainly based on chloroquine (32%) and
hydroxychloroquine (24%). After 6 months, 32% of
patients were in remission, whereas 68% were lost to
follow-up.
Conclusion: Lupus remains rare and understudied in
Bangui. The high proportion of patients lost to
follow-up highlights the importance of therapeutic
education.
Keywords: Lupus, clinic, paraclinical,
hydroxychloroquine, Bangui.
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°003/Décembre 2024 - 9
INTRODUCTION : Le lupus érythémateux (LE)
est une maladie auto-immune chronique rare qui
peut toucher la peau, les muqueuses et plusieurs
organes. Il existe trois formes principales : le lupus
érythémateux chronique (LEC), le lupus
érythémateux systémique ou disséminé (LED) et le
lupus subaigu (LESA).
Le lupus érythémateux est une maladie cosmopolite
rencontrée sur tous les continents et dans toutes les
races. Son incidence, mal connue, est comprise entre
1 à 10 nouveaux cas/100.000 habitants/an [1]. Le
LED survient dans 85% des cas chez la femme en
âge de procréer, soit 9 femmes pour 1 homme, la
prévalence en France étant de 47/100.000 [2]. Il
existe une surprévalence du LED aux Antilles
(prévalence de 94/100000 en Guadeloupe et de
127/100000 en Martinique) [3]. La fréquence est
plus élevée chez le sujet noir [1]. Au Centre
Hospitalier Universitaire de Treichville à Abidjan,
les patients lupiques hospitalisés représentaient de
2,19% de tous les patients hospitalisés [4]. Le
manque de données relatives au lupus érythémateux
en République Centrafricaine a justifnotre étude.
L’objectif fi était de contribuer à une meilleure
prise en charge du LED dans le service de
Dermatologie-vénérologie du CNHUB.
PATIENTS ET METHODES : Il s’agissait d’une
étude transversale avec une collecte rétrospective
des données, menée dans le Service de
Dermatologie-vénérologie sur une période de 5 ans,
allant du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2023.
Etaient inclus, les patients des deux sexes chez
lesquels le diagnostic de lupus était retenu sur la base
des critères ACR (American Rheumatism
Association) révisés en 1997, durant la période
d’étude. N’étaient pas inclus, les patients dont les
dossiers incomplets n’étaient pas exploitables. Les
variables étudiées étaient : les caractéristiques
sociodémographiques, les données cliniques,
paracliniques et évolutives. Les données étaient
recueillies sur une fiche d’enquête à partir du registre
de consultation et des dossiers des patients. La saisie
et l’analyse des données étaient faites à l’aide des
logiciels Excel 2016 et Epi Info 7.2.
RESULTATS
Pendant notre période d’étude, 10082 patients
avaient consulté dans le service, dont 25 cas de lupus
étaient diagnostiqués, soit une fréquence de 0,24%.
L’âge moyen des patients était de 45,28±15,05ans
avec des extrêmes de 17 ans et 76 ans. Les tranches
d’âge de 40 à 59 ans étaient les plus représentées
(52%) comme indiqué au tableau I.
Tableau I : Répartition des patients selon les
tranches d’âge
Tranches d’âge (années)
Effectif
Pourcentage
<19
2
8
20 à 29
2
8
30 à 39
4
16
40 à 49
6
24
50 à 59
7
28
60 et plus
4
16
Total
25
100
Parmi les 25 patients présentant un lupus, on
comptait 17 femmes (68%) et 8 hommes (32%), soit
un sex-ratio de 0,47.
Au plan professionnel, les patients du secteur libéral
étaient les plus représentés (48%) suivi des sans-
emploi (32%) (tableau II).
Tableau II : répartition des patients en fonction de
la catégorie professionnelle
Catégorie
professionnelle
Effectif
Pourcentage
Libérales*
12
48
Sans emploi
08
32
Fonctionnaires
03
12
Elèves/étudiants
02
08
Total
25
100
* : Professions libérales : chauffeur, cultivateur, commerçant,
peintre, électricien.
La majorité des patients provenait de Bangui (84%)
et 88% étaient venus d’eux-mêmes en consultation
(tableau III).
Tableau III : répartition des patients selon la
provenance et le mode de référence
Paramètres
Pourcentage
Provenance
Urbain (Bangui)
84
Rurale
16
Mode de référence
Soi-même
88
Centre de Santé
12
Les antécédents trouvés chez les patients souffrant
de lupus érythémateux étaient essentiellement
l’asthme et le diabète. Six patientes (35,29%) étaient
sous méthode contraceptive hormonale et 3 (12%)
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°003/Décembre 2024 - 10
avaient un antécédent d'avortement spontané. Les
manifestations cutanées spécifiques étaient
prédominées par l’érythème 25 (100%), suivi des
squames 16 (56%) et l’atrophie 4 (16%) (figure 1).
Figure 1 : lésions de lupus aigu du visage.
Source : service de dermatologie et Vénérologie du CNHUB
Par contre les manifestations non spécifiques étaient
dominées par l’alopécie 13 (52%), suivie par la
photosensibili12 (48%), les ulcérations 10 (40%)
et les lésions vésiculobulleuses 8 (32%). La
manifestation extra cutanée ostéo-articulaire
(arthralgie, myalgie et arthro-myalgie) était la plus
représentée, 11 cas (44%), suivie d’atteinte
vasculaire (Raynaud, Livédo, Ulcère des jambes), 6
cas (24%) et d’atteinte neuropsychiatrique (Déficit
moteur) 5 cas (20%). Sur le plan thérapeutique et
évolutif, la chloroquine était le protocole de
traitement le plus utilisé 8 cas (32%), dérivés de
l’hydroxychloroquine 6 cas (24%). Les corticoïdes
généraux étaient utilisés dans 5 cas, seul ou alternés
avec les immunomodulateurs (Méthotrexate)
(tableau IV)
Tableau IV : Répartition des patients selon le
traitement
Traitement
Effectif
Pourcentage
Chloroquine (Nivaquine)
8
32
Dérivés de l’hydroxychloroquine
6
24
Corticothérapie générale
4
16
Dérivés de l’hydroxychloroquine
+ corticoïdes topic
2
8
Corticoïde topic
1
4
Immunosuppresseurs+
corticothérapie générale
1
4
Non traité
3
12
Total
25
100
A 6 mois de traitement 32% des patients avaient une
bonne rémission. Parmi eux, 5avaient continleurs
rémissions et 1 avait une nouvelle poussée des
lésions (tableau V).
Tableau V : Répartition des patients selon
l’évolution de la maladie
Evolution
Fréquence
Pourcentage
A 6 mois
(n=25)
Rémission
8
32,00
Perdu de vue
17
68,00
A 12 mois
(n=8)
Poursuite de la rémission
5
62,50
Perdu de vue
2
25,00
Nouvelle poussée
1
12,50
DISCUSSION
Il est difficile d’apprécier la prévalence du lupus
dans nos contextes à cause du caractère parcellaire
d’études et de l’exploration de la maladie lupique
dans sa globalité. Nous avons, au niveau du site de
lenquête qui est CHU, observé en 5 ans 25 cas de
lupus érythémateux. Daou et al à Niamey en 5 ans
avaient observé 48 cas [5]. Affleck et al à Brazzaville
avaient, en 18 ans, colligé 54 cas [6], alors que Ka et
al au Sénégal avaient en 10 ans observé 30 cas [7].
Brahem M et al à Mahdia avaient rapporté 60 cas de
lupus en 10 ans [11]. La fréquence relativement
faible observée au cours de notre étude et la grande
variabilides fréquences entre les pays partageant
de façon globale les mêmes réalités
socioéconomiques pourraient être liées à un grand
nombre de cas sous-diagnostiqués du fait de la
méconnaissance de la maladie qui peut être
confondue à diverses autres pathologies tropicales à
cause du polymorphisme clinique et l’absence des
principaux examens immunologiques due aux
plateaux techniques souvent insuffisants.
La prédominance féminine dans notre étude
corrobore les données de la littérature [5,8,9].
L’âge moyen des patients de 45,28 (±15,05) ans est
similaire à celui de Daou et al à Niamey [5],
supérieur à celui rapporté par Zomalheto au Bénin
qui est de 28,76 ans [9]. Cette pathologie est décrite
comme fréquente chez le sujet jeune (10 à 40 ans) et
rare chez les personnes âgées [8,10]. Brahem et al à
Mahdia avaient observé que 41,66% de leurs
patients étaient âgés de plus de 45 ans [11]. Ceci
témoigne que le lupus érythémateux est plus
fréquent chez l’adulte jeune.
Le lupus est une maladie inflammatoire auto-
immune multifactorielle avec une photosensibilité
observée chez les patients. Une profession exposant
au soleil est l’un des facteurs de survenue de la
maladie [2,8]. Dans notre étude, les personnes
exerçant des professions libérales, teleles que les
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°003/Décembre 2024 - 11
cultivateurs et les peintres étaient les plus
représentés, car ils sont souvent exposés au soleil.
Affleck et al au Congo Brazzaville [6] ont trouvé que
les professions les plus affectées sont les élèves et
étudiants, les fonctionnaires et les sans emploi. Cette
différence peut s’expliquer par le vécu des patients
dans chacun de ces pays. La survenue du Lupus chez
les sans emploi dans notre étude pourrait s’expliquer
par le stress lié à leurs conditions de vie (charge
familiale, manque de ressource, et autres). Selon
certains auteurs, le stress peut occasionner la
survenue d’un lupus [2].
La population de Bangui, la capitale, était plus
représentée (68%) que celle des provinces. Affleck
et al à Brazzaville [6] ont trouvé un résultat similaire.
La fréquence élevée des patients dans la capitale
pourrait s’expliquer par la présence des spécialistes
pouvant poser le diagnostic. Concernant le mode
d’admission, plusieurs de nos patients étaient venus
d’eux-mêmes à la consultation, comme ceux de
Affleck et al. [6].
Le lupus est décrit par certains auteurs une maladie
de la femme jeune due à une susceptibilité liée à la
prise d’œstrogène et aux grossesses [12,8]. Dans
notre étude, la prise de pilule contraceptive avait été
trouvée chez environ 52% de nos patientes. Ceci
suggère que les femmes prenant les œstro-
progestatifs seraient plus susceptibles de développer
un lupus.
Concernant les manifestations cutanées spécifiques,
l’érythème était présent chez tous les patients et
principalement observé au niveau des mains, du
vertex et en aile de papillon par rapport au tronc et
aux lèvres. L’atrophie, quant à elle, était présente
chez quatre patients, plus fréquente au vertex et au
tronc. Nous avons rencontré les squames chez
quatorze patients avec une prédilection à la région
malaire. Gauzere et al [13] avaient noté un
exanthème chez 43% des malades. A Niamey Daou
et al [5] avaient trouvé l’érythème malaire chez
70,8% des patients.
S'agissant des manifestations non spécifiques,
l’atteinte cutanée était dominée par la
photosensibili, suivie de l’alopécie. L’ulcération
et les lésions vésiculobulleuses étaient plus
marquées dans une étude menée à Niamey par Daou
et al [5]. Gauzere et al [13,14] avaient trouvé
l’exanthème, l’alopécie et les ulcérations.
L’importance et la diversité des manifestation
cutanéo-muqueuses peuvent s’expliquer par
l’intensité de la lumière solaire dans nos régions
tropicales aggravant la photosensibilité.
Les manifestations extracutanées étaient domies
par les atteintes rhumatologiques, principalement les
arthrites (61,54%) et les atteintes hématologiques
(anémie dans 81,82% des cas). Un cas de
néphropathie lupique était rapporté. L’atteinte
immunologique était présente chez 02 patients
transférés dans d’autres pays pour une meilleure
prise en charge. Chez ces patients, il avait été détecté
des anticorps anti-ADN natif et anticorps anti-
nucléaires. Camara Toumin et al [4] ont rapporté
85,19% de cas de manifestations rhumatologiques à
type d’arthrite et de ténosynovite. Certaines études
ont rapporté, sur le plan immunologique, la présence
d’anticorps anti-nucléaires chez des patients
(titre > 1/80) de type anti-ADN, anti-SSA, anti-RNP,
anti-Sm, et anti-SSB [12,13]. Le plateau technique
en Centrafrique étant limité, la recherche de ces
anticorps n’a pu se faire.
Les antipaludéens de synthèse (la chloroquine et de
l’hydroxychloroquine) et la corticothérapie générale
étaient les principaux traitements relevés lors de
notre étude. Au bénin, la corticothérapie générale est
plus utilisée que la chloroquine ou
l’hydroxychloroquine [9]. L’étude de la cohorte
LBBR avait trouvé le même résultat [15]. Pour
Gauzere et al., l’utilisation des antipaludéens de
synthèse prédominait sur la corticothérapie générale
et les autres traitements [13]. Le choix thérapeutique
est guipar les formes cliniques. Au plan évolutif,
après un recul de 6 mois de traitement, 17 patients
étaient perdus de vue et 08 cas étaient en rémission.
Au 12ème mois, il restait 08 patients dont 05 étaient
toujours en bonne mission et un cas de nouvelles
poussées. Au Bénin [9], avec un recul de 6 mois,
Zomalheto et al., ont observé que sur 34 malades, la
majorité était stabilisée, 4 étaient décédés et 08
perdus de vue. Le nombre important de perdus de
vue de notre étude se justifie par la chronicité du
lupus érythémateux, l’absence d’accompagnement
psychologique et d’éducation thérapeutique. Nous
pouvons également évoquer la non disponibilité de
certains traitements et les effets secondaires liés aux
traitements au long cours.
Conclusion : Le lupus érythémateux est une maladie
relativement rare mais présente à Bangui. Le
diagnostic immunologique reste difficile à établir,
faute de plateau technique. L’éducation
thérapeutique et le soutien psychologique sont
indispensables à l’adsion au traitement.
RÉFÉRENCES
1. Pitche P, Tchangai-Walla K. Dermatologie en
Afrique noire. Deuxième édition. Lomé:
Copyrigth;2015;219 p.
2. Aractingi S, Aubin F, Avril MF, Bachelez H,
Bagot M, Bahadoran P et al. Collège des
enseignants en dermatologie de France, 7ème
édition. Rue Camille-Desmoulins, 92442 Issy-
les-Moulineaux Cedex Elsevier Masson SAS
2017;220p.
3. Amoura Z, Bader-Meunier B, Antignac M,
Bardin N, Belizna C, Belot A. Protocole
National de Diagnostic et de Soins : Lupus
Systémique de l’adulte et de l’enfant.
2024;(14):15p.
4. Camara T, Diaki M, Camara M, Konan M,
Touré B, Kaba L et al. Présentation Clinique,
Traitement et Évolution du Lupus Systémique
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 10, N°003/Décembre 2024 - 12
au CHU de Treichville à Abidjan. Health Sci
Dis 2021;22(7):88-91.
5. Daou M, Seydou Moussa Y, Hamadou A,
Laouali Ousmane MK, Sani Beidou S. Aspects
épidémiologique, clinique, thérapeutique et
évolutif du lupus érythémateux systémique à
Niamey. Revue Africaine de Médecine Interne.
2022;9(1):22-9.
6. Affleck R, N'soundhat N, Nkouala Kidede C,
Akoli E, Omboumahou Bakale F, Salemo AP.
et al. Profil Epidémiologique, Clinique,
Biologique et thérapeutique du lupus
érythémateux systémique au Centre Hospitalier
Universitaire de Brazzaville. IOSR Journal of
Dental and Medical Sciences 2023;(22):28-33.
7. Ka MM, Diallo S, Kane A, Wade B, Mbengue
M, Diouf B et al. Lupus érythémateux
systémique au Sénégal. Med Afr Noire
1998;45(1):41-5.
8. Bahadoran P, Picard A, Mantoux F, Castel E.
iKB Dermatologie Vénérologie. 8ème édition.
Vernazobres-Grego, Paris 2016;221p.
9. Zomalheto Z, Assogba M, Agbodande A,
Atadokpede F, Gounongbe M, Avimadjè M.
Lupus érythémateux systémique : Particularités
au Bénin et en Afrique de l’Ouest. La Tunisie
médicale 2014;92(12):707-9.
10. Sendrasoa FA, Ranaivo IM, Andrianarison M,
Raharolahy O, Ramarozatovo LS, Rapelanoro
R. Analyse comparative du lupus érythémateux
aigu et du lupus érythémateux chronique. Rev
Med Madag 2016;6(1):707-12.
11. Brahem M, Ardhaoui M, Arfa S, Ben Rejeb B,
Sarraj R, Hassayoun M et al. Le lupus
érythémateux systémique à révélation tardive.
Rev Médecine Interne 2021;42(2):354.
12. Aractingi S, Aubin F, Avril MF, Bachelez H,
Bagot M, Barbaud A et al. Lupus érythémateux
disséminé. Syndrome des anti-phospholipides.
Ann Dermatol Venereol. 2008;135(11
Suppl):F103-12.
DOI: 10.1016/j.annder.2008.07.024.
13. Gauzere L, Gerber A, Yvin JL, Ferrandiz D,
Renou F, Chirpaz E et al. Caractéristiques
épidémiologiques, cliniques et biologiques du
lupus érythémateux systémique au CHU de
Saint-Denis (Réunion) : étude rétrospective de
janvier 2004 à juillet 2015. Rev Médecine
Interne 2016;37(2):79-80.
14. Gauzere L, Gerber A, Renou F, Ferrandiz D,
Bagny K, Osdoit S et al. Caractéristiques du
lupus érythémateux systémique à La Réunion :
étude rétrospective en population adulte au
CHU de Saint-Denis Rev Médecine Interne
2019;40(4):214-9.
15. Gavand PE, Schwarting A, Voll R, Maurier F,
Blaison G, Fiehn C et al. Étude descriptive de la
cohorte franco-allemande LBBR de patients
ayant un lupus érythémateux systémique. Rev
Médecine Interne 2017;38(2):A78.
16. Souleymane B, Mamane D, Abdou M, Aminou
MSM, Hamadou A, Daouda M, et al. Premiers
cas documentés de lupus érythémateux
systémique au Niger Service de Médecine
interne - Hôpital National de Niamey - Niger.
Tunis Med.2015;93(7):470-473.
Conflit d’intérêt : Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêt.
Remerciements :
Je remercie notre institution le Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui qui a permis à ce que cette
étude soit réalisée ainsi que tous nos maîtres et à toute l’équipe du service de Dermatologie-vénérologie.