ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 40
ARTICLE ORIGINAL
Pronostic maternel et néonatal après rachianesthésie en cas de toxémie gravidique au
Centre Hospitalier Universitaire Communautaire, Centrafrique
Maternal and newborn prognosis after spinal anaesthesia in cases of pregnancy
toxaemia at The centre Hospitalier Universitaire Communautaire, Central African Republic
Siméon Matoulou M’bala Wa-Ngogbe, John Francis Onambélé, Thibault Boris Clavaire Songo-Kette Gbekere,
Alida Koroikpi, Gertrude Rose de Lima Kogboma Wongo, Gamaliel Kérébi, Sandrine Sana Lapo, Boniface
Ngboh-kassa-Kainy, Norbert Richard Ngbale, Abdoulaye Sépou
Auteur correspondant : Matoulou-M’bala Wa-Ngogbe Siméon
Tel : +23675519904 ; E-Mail : matoulousimon@yahoo.fr
Reçu le 16/08/2023 ; Accepté le 15/11/2023
RESUME
L’objectif était d'étudier les modalités et le
retentissement maternel et du nouveau-né de la
rachianesthésie pour césarienne en urgence en cas de
pré-éclampsie à la maternité du CHU Communautaire.
Patientes et méthodes: Il s’agissait d’une étude
transversale descriptive menée au Centre Hospitalier
Communautaire à Bangui durant 18 mois, du 1er Aout
2021 au 31 janvier 2023, portant sur les gestantes ayant
subi une césarienne sous rachianesthésie en urgence
pour une pré-éclampsie sévère. Le critère d’inclusion
était la gestante présentant une prééclampsie sévère et
césarisée sous rachianesthésie. Les variables étudiées
étaient, pour les gestantes, l’âge et la parité, le score
d’ASA, le volume du remplissage, le retentissement
hémodynamique de la rachianesthésie, la pression
artérielle systolique, la pression artérielle diastolique et
la pression artérielle moyenne au cours de la
rachianesthésie. Pour les nouveau-nés, l’âge
gestationnel pendant la césarienne, le poids de
naissance, le score d’Apgar, le pronostic maternel et
néonatal 24 heures après la césarienne.
Résultats : Deux cent cinquante-sept gestantes ont été
retenues sur un total de 347 pré-éclamptiques recensées
dans le service sur un total de 8969 accouchements.
L’âge moyen des gestantes était de 28,5± 11,5 ans, des
extrêmes de 15 ans et 44 ans ; Plus de la moitié avait un
score d’ASA à 1 ; Le remplissage vasculaire moyen au
Ringer lactate était de 1640 ± 540 ml. Deux patientes
avaient eu une hypotension transitoire. Les effets
indésirables étaient dominés par les vomissements.
Quant aux nouveau-nés, l’âge gestationnel moyen au
moment de la césarienne était de 33 semaines
d’aménorrhée ± 6 ; le poids moyen à la naissance était
de 2044 g avec des extrêmes de 790 et 4320 grammes ;
le score d’Apgar moyen était de 8 ±04. La mortinatalité
était observée chez 14,8% nouveau-nés. Aucun décès
n’a été enregistré chez les mères, 24 heures après la
césarienne.
Conclusion : La rachianesthésie peut être réalisée en
cas de la prééclampsie sévère. Le retentissement
hémodynamique est faible et sans conséquence aussi
bien pour la mère que chez le nouveau-né.
Mots clés : Prééclampsie sévère, Rachianesthésie,
Pronostic, Bangui
ABSTRACT
Objective was to study the modalities and the maternal
and neonatal repercussions of spinal anaesthesia for
emergency caesarean section in cases of pre-eclampsia
at the maternity ward of the CHU Communautaire.
Patients and methods: This was a descriptive cross-
sectional study conducted at the Centre Hospitalier
Communautaire in Bangui over an 18-month period,
from August 1st, 2021 to t January 31s, 2023, on
pregnant women who had undergone Caesarean section
under emergency spinal anaesthesia for severe pre-
eclampsia. The inclusion criterion was pregnant women
with severe pre-eclampsia who underwent caesarean
section under spinal anaesthesia. Variables studied
were, for the pregnant women : age, parity, ASA score,
volume of fluid received, haemodynamic impact of
spinal anaesthesia, systolic blood pressure, diastolic
blood pressure and mean arterial pressure,
postoperative. For neonates : gestational age during
caesarean section, birth weight, Apgar score, prognosis
24 hours after caesarean section of mother ant newborn.
Results: Two hundred and fifty-seven pregnant women
were selected from a total of 347 pre-eclamptic women
identified in the department out of a total of 8969
deliveries. The mean age of the pregnant women was
28.5 ± 11.5 years, with extremes of 15 and 44 years;
more than half had an ASA score of 1; mean vascular
filling with Ringer's lactate was 1640 ± 540 ml. Two
patients experienced transient hypotension. Adverse
events were dominated by vomiting. As for the
newborns, the mean gestational age at caesarean section
was 33 ± 6 weeks' amenorrhoea; mean birth weight was
2044 g with extremes of 790 and 4320 g; mean Apgar
score was 8 ±04. Stillbirth was observed in 14.8% of
newborns. No maternal deaths were recorded 24 hours
after caesarean section.
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Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 41
Conclusion: Spinal anaesthesia can be used in cases of
severe pre-eclampsia. The haemodynamic
repercussions are slight and without consequence for
either the mother or the newborn.
Key words: Severe pre-eclampsia, Spinal anaesthesia,
Prognosis, Bangui
INTRODUCTION
La prééclampsie, ou toxémie gravidique, est une
affection fréquente en Afrique, avec des
complications maternelles et fœtales redoutables. En
Afrique et en Asie, près d’un dixième des décès
maternels sont associés à des troubles hypertensifs
au cours de la grossesse [1,2]. Son incidence varie
entre 5 et 10 % en Afrique subsaharienne [2,3]. Son
diagnostic est souvent tardif, révélé par les
complications. Le recours à la césarienne est souvent
nécessaire pour le sauvetage maternel. La technique
d’anesthésie de réalisation facile et moins coûteuse,
semble être un choix judicieux et sûr dans la pratique
courante en Afrique subsaharienne. Les données
concernant l’évaluation du pronostic du couple
mère-enfant au cours des césariennes réalisées en
urgence sont encore fragmentaires [3]. Le bénéfice
de l’anesthésie locorégionale au cours de la
césarienne dans notre service n’a fait l’objet
d’aucune évaluation en ce qui concerne le pronostic
maternel et néonatal. Le but de ce travail était
d’étudier les modalités de la rachianesthésie au cours
d’une césarienne d’urgence et le retentissement
hémodynamique chez la mère et le nouveau- dans
un contexte de prééclampsie sévère à la maternité du
Centre Hospitalier Universitaire Communautaire, à
Bangui.
PATIENTES ET MÉTHODES
Une étude transversale descriptive a été menée à la
maternité du CHU communautaire et avait concerné les
patientes pré-éclamptiques qui avaient subi une
césarienne, sous rachianesthésie durant la période du 1er
août 2021 au 31 janvier 2023, soit une période de 18
mois. Etaient incluses dans l’étude, toutes les patientes
qui présentaient une prééclampsie sévère et qui avaient
accouché par césarienne d’urgence, réalisée sous
rachianesthésie. La prééclampsie sévère était définie
par une pression artérielle systolique (PAS) > 160 mm
Hg ou une pression artérielle diastolique (PAD) > 110
mm Hg, ou la survenue de signes cliniques de gravités
(céphalée rebelle aux antalgiques, floue visuel,
épigastralgie, douleur de l’hypochondre droit, vertige)
et/ou une association de signes biologiques de gravité.
N’étaient pas incluses dans l’étude, les patientes
présentant une prééclampsie sévère, chez qui
l’administration de noradrénaline ou d’éphédrine était
nécessaire ; il en était de même pour les patientes
présentant un tableau de prééclampsie sévère
compliquée de crise d’éclampsie, de thrombopénie
sévère ou d’HELLP syndrome. La rachianesthésie était
pratiquée avec 10 mg de bupivacaïne hyperbare
(fentanyl). Les paramètres étudiés étaient : l’âge, la
parité (primipare = 1 accouchement ; paucipare = 2 à 3
accouchements ; multipare = 4 à 6 accouchements ;
grande multipare = 7 accouchements) et le score
d’ASA des patientes (ASA1 = patient sans atteinte
organique ; ASA2 = Atteinte modérée d’une grande
fonction ; ASA3 = Atteinte sévère d’une grande
fonction) ; le volume du remplissage vasculaire ; la
mesure de la pression artérielle systolique (PAS), de la
pression artérielle diastolique (PAD) et de la pression
artérielle moyenne (PAM) qui était faite au cours de la
rachianesthésie. Les moyennes des pressions artérielles
(PA) les plus basses étaient calculées au cours de la
césarienne. Une chute de la pression artérielle moyenne
de plus de 20% définissait une hypotension artérielle.
Les autres paramètres recherchés étaient le
retentissement hémodynamique de la rachianesthésie,
les effets indésirables chez les patientes au cours de la
procédure, l’état de la mère 24 heures après la
césarienne. Chez le nouveau-né, nous avions évalué le
score d’Apgar, le poids de naissance, La collecte de
données qui était faite, dans l’anonymat, sur une fiche
préétablie. L’analyse des données a été faite sur le
logiciel Epi-info7.
RÉSULTATS
Pendant la période de l’étude, 343 gestantes étaient
hospitalisées pour prééclampsie sévère, dont 257
avaient subi une césarienne, sous rachianesthésie.
Pendant la même période, nous avions enregistré 8973
accouchements. La fréquence de la prééclampsie était
de 3,8%. L’âge moyen des parturientes césarisées était
de 28,5 ans ± 11,5, avec des extrêmes de 15 ans et 44
ans. Les paucipares étaient les plus représentées. Plus
de la moitié des patientes césarisées avaient un score
d’ASA à 1 (61,1%) (tableau I).
Tableau I : répartition de patientes selon la tranche
d’âge, parité et score d’ASA
Caractéristiques
Effectifs
(n=257)
Pourcentage
Tranche d’âge
15 à 19 ans
33
12,7
20 à 24 ans
41
16,0
25 à 29 ans
86
33,5
30 à 34 ans
38
14,8
35 à 39 ans
48
18,7
≥ 40 ans
11
4,3
Parité
Primipares
94
25,4
Paucipares
114
45,8
Multipares
32
10,0
Grandes multipares
17
18,8
Score d’ASA
ASA 1
157
61,1
ASA 2
75
29,2
ASA 3
25
9,7
ASA : American Society Anesthesiologists
La pression artérielle moyenne avait baissé au cours
de la césarienne. Deux cas d’hypotension sévère
transitoire avaient été observés au cours de
l’induction soit 0,8% (tableau II).
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Tableau II : variation des pressions artérielles au
cours de la rachianesthésie
Pression artérielle
moyenne
PAS
(mmHg)
PAD
(mmHg)
PAM
(mmHg)
Avant la rachianesthésie
210 ±11
112±13
125 ±10
Au cours de la césarienne
151±172
88 ±10
106 ±11
PAS : Pression artérielle systolique ; PAD : Pression artérielle
diastolique ; PAM : Pression artérielle moyenne
Les effets indésirables étaient dominés par les
vomissements per opératoire (6,6%), suivis des
céphalées 3,5% (tableau III).
Tableau III : les effets indésirables observés au
cours de la rachianesthésie
Effectif
(n= 257)
Pourcentage
17
6,6
9
3,5
8
3,1
6
2,3
4
1,5
213
83,0
Le remplissage vasculaire moyen avec du Ringer
lactate était de 1520 ml ± 620, avec des extrêmes de
1000 ml et 2140 ml.
Par rapport aux nouveau-nés, l’’âge gestationnel moyen
était de 33± 6 semaines d’aménorrhée (SA) avec des
extrêmes de 28 et 40 SA. Le poids moyen des nouveau-
nés était de 2044 g avec des extrêmes de 790 et 4320 g.
Le score d’Apgar satisfaisant (≥7) était retrouvé, à la
1ère minute, chez 151 (58,7%) nouveau-nés et score
d’Apgar moyen à 8 ± 04. Après 5 minutes d’assistance
pour les 109 nouveau-nés qui avaient un score d’Apgar
< 7, 38, soit 14,8% avaient atteint le niveau du score
satisfaisant. La réanimation poursuivie n’avait pas
réussi pour les autres nouveau-nés. Plus des 2/3 des
nouveau-nés avaient un poids d’au moins 2000 g
(tableau IV).
Le pronostic post-opératoire immédiat des mères
césarisées était bon après l’opération. Aucun décès
maternel n’a été enregistré dans les 24 heures.
Quant aux nouveau-nés, 38, soit 14,8% étaient décédés
suite à l’échec de la réanimation. Les facteurs liés aux
décès étaient l’asphyxie fœtale, observée chez 25
nouveau-nés et l’extrême prématurité pour les 13
autres.
DISCUSSION
La fréquence de la prééclampsie sévère au cours de
notre étude était de 3,8 %, supérieur à celle rapportée
par Ngbalé et al. en 2017 dans le même service qui était
de 2,3% [4]. L'âge moyenne des patientes de 28,5 ans
est superposable à celui de l’étude de Ngbale et al. [4].
Quant à Mbow et al. l’âge moyen des gestantes est de
33 ans [8]. Dans notre étude, la tranche d’âge de 25 à
29 ans était la plus représentée, similaire aux
proportions rapportées par Niang et al., Nguma, Ishrat
et al., respectivement de 29,5 ans, 28 ans et 30,7 ans [5-
7]. Ngbale et al. ont trouvé dans le même service le plus
grand nombre de patientes dans la tranche d’âge de 20
à 24 ans [4].
Tableau IV : Age gestationnel, score d’Apgar et
poids de nouveau-né à la naissance
Paramètres
Effectif
(n=257)
Pourcentage
Age gestationnel
< 34 SA
45
17,5
34-36 SA et 6 jours
23
9,0
≥ 37 SA
189
73,5
Apgar à la 1ère mn
< 3
43
15,6
3-6
66
25,7
≥ 7
151
58,7
Apgar à la 5ème mn
< 3
40
15,6
3-6
28
10,9
≥ 7
189
73,5
Apgar à la 10ème mn
< 3
39
14,4
3-6
7
2,7
≥ 7
211
82,9
Poids de naissance
< 1000 g
37
14,4
1000-1999 g
46
17,9
2000-2999 g
119
46,3
3000-3999 g
34
13,2
≥ 4000 g
21
8,2
Quant à la parité, nous avions observé une
prédominance des paucipares, 45,8%, alors que
Ngbalé et al. ont trouvé une forte représentation des
primipares. Selon l’état des parturientes avant la
césarienne, le score d’ASA était té à 1 pour 61,1%
d’entre elles. Pour Mouhssine, la rachianesthésie est
la technique anesthésique de choix pour les
césariennes électives [9]. Quinquandon et al.
rapportent que le score ASA≥3 est un facteur de
risque indépendant de la survenue d’une infection du
site opératoire [10]. Le retentissement
hémodynamique de la rachianesthésie était faible et
dans les limites de l’acceptable. Au cours de notre
étude, deux cas d’hypotension artérielle transitoire
sévère avait été observé, soit 0,8%. Cette fréquence
est plus faible que celle rapporté par d’autres auteurs,
respectivement de 6,8% et 16,6% [11,12]. Des effets
indésirables suite à la rachianesthésie étaient
observés au cours de notre étude. Elles étaient
dominées par les vomissements peropératoires. Pour
Diallo et al., Trabelsi et al., la principale
complication redoutée est le syndrome de Medelson
[13,14]. Ce syndrome est souvent observé dans les
situations d’anesthésie générale qui supprime les
réflexes laryngés. En cas de rachianesthésie, ces
réflexes sont conservés, évitant l’inhalation du
contenu gastrique.
Par rapport aux nouveau-nés, l’âge gestationnel
moyen au moment de la prise de décision de leur
extraction était de 33 semaines. Cet âge moyen est
identique à celui trouvé par Mbow et al, Ishrat et al.
[7,8], mais est inférieur à celui trouvé dans l'étude de
Sima Zue et al. qui est de 36 semaines [15]. Le score
d'Apgar dans notre étude à la 1ère minute était d’au
moins 7 dans 58,7% des cas et un Apgar moyen à 1
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minute à 8 ± 0,4, pratiquement le même que ceux de
plusieurs auteurs qui ont trouvé un score d'Apgar
moyen à la 1ère minute à 8,4 ± 0,7 [4,8,11]. Cette
différence est liée au critère de sélection,
l’accouchement s’étant déroulé par voie basse pour
ces auteurs. Aussi l’asphyxie fœtale a été l’une des
principales indications des césariennes pratiquées.
Le poids moyen des nouveau-nés retroudans notre
étude (2044 g ± 700) était nettement supérieur à celui
de Aya et al. qui ont rapporté un poids moyen de
1496 ± 616 g [12] ce qui pourraient s’expliquer par
la précocité d’extraction fœtale dans leur étude.
Le pronostic maternel n’était pas menacé après la
rachianesthésie. Dans les 24 heures, aucun décès
maternel n’était enregistré. Quant aux nouveau-nés,
la mortinatalité de 14,8%, était liée en partie à des
intervention tardives dans les cas d’asphyxie fœtale
et à la grande prématurité.
CONCLUSION
La rachianesthésie pour césarienne en cas de
prééclampsie sévère semble avoir un bénéficie réel,
en dehors des contre-indications. Nous avions noté
un faible retentissement hémodynamique pour la
mère et l’enfant. En effet chez les gestantes souffrant
de toxémie gravidique, la rachianesthésie permet
non seulement d'éviter les complications majeures
liées à l'anesthésie générale telles qu’une hausse de
la tension artérielle, une intubation parfois difficile,
mais surtout d’obtenir un bon pronostic pour le
nouveau-né. Toutefois, cette technique d’anesthésie
doit être discutée par l’obstétricien et l’anesthésiste
selon le cas clinique, dans le but d’améliorer le
pronostic maternel et néonatal dans le contexte de
prééclampsie sévère.
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Conflit d’intérêt : aucun