ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 35
ARTICLE ORIGINAL
Prise en charge des cancers du col utérin par radiothérapie au centre international de
cancérologie de Lomé (CICL) : à propos de 13 cas
Treatment of cervical cancer by radiotherapy at the centre international de cancérologie
of Lomé (CICL): about 13 cases
Francky Kouandongui Bangue Sangrou1, Christ Borel Tambala2, Timothée Mobima1, Heritier Yannick Sombot
Soule3, Judith Edwige Guiaba-Ketté2, Euloge Tapiade1, Aimé Stephane Kouzou2, Badimin N’Timon4, Victor
Adjenou2
1. Centre National de Radiologie et d’Imagerie Médicale de Bangui
2. Service de radiologie du CHU Campus, Togo
3. Service de radiologie du CHU Maman Élisabeth Domitien, Centrafrique
4. Service de radiologie du CHU de Kara, Togo
Auteur correspondant : Kouandongui Bangue Songrou Francky ; Tel : 0023675727562 / 0023672384400
E-mail : fkouando@gmail.com
Reçu le 07/08/2023 ; Accepté le 15/11/2023
RESUME
Objectif : évaluer l’impact de la radiothérapie sur le
traitement des cancers du col utérin.
Patients et méthodes : étude descriptive sur les
cancers du col utérin confirmés histologiquement
pour la période du 1er janvier au 31 Décembre 2021
au Centre International de Cancérologie de Lomé
(CICL).
Résultats : Nous avions enregistré 13 cas de cancers
du col utérin ont été colligés sur un total de 151 cas
de cancer. L’âge moyen des patientes était de 56 ans.
Le stade IIB était le plus représenté avec 30,8%. Le
carcinome épidermoïde était le seul type histologique.
La dose standard de 70 Gy en 35 fractions était le
protocole le plus utilisé avec 84,6%. Avec un recul de
12 mois, 61,5% des patientes avaient un bon contrôle
locorégional.
Conclusion : le cancer du col utérin est diagnostiqué
au Togo, souvent à des stades tardifs, avec une
morbidité élevée.
Mots clés : cancer, col utérin, radiothérapie, CICL
(Togo).
ABSTRACT
Objective: to evaluate the impact of radiotherapy on
cervix cancer’s treatment.
Patients and Methods: it was a descriptive study of
cases of histologically confirmed cervix cancer from
the period of January 1st to December 31st, 2021, at
the centre international de cancérologie of Lo
(CICL).
Results: We had recorded 13 cases of cervix cancer
were collected of a total of 151 cancer cases. The
mean age of patients was 56 years. Stage IIB was the
most represented with 30.8 %. Squamous cell
carcinoma was the only histological type found. The
standard dose of 70 Gy in 35 fractions was the most
used protocol with 84.6%. With a 12-month follow-
up, 61.5% of the patients had good locoregional
control.
Conclusion: cervix cancer is diagnosed in Togo,
often at late stages, with high morbidity.
Keywords: cancer, cervix, radiotherapy, CICL
(Togo).
INTRODUCTION
Le cancer du col utérin est une néoformation maligne
qui altère les cellules du col, le plus souvent la
muqueuse et la région exo-cervicale. Il représente le
quatrième cancer de la femme dans le monde [1]. En
2020, on estimait à 604.000 le nombre de nouveaux
cas et à 342.000 le nombre de décès [2]. Dans les
pays à faibles ressources, le cancer du col utérin est
la deuxième cause de décès par cancer chez la
femme, après celui du sein [3]. Il constitue donc un
enjeu majeur de santé publique [4]. En Afrique
subsaharienne, 34,8 nouveaux cas de cancer du col
pour 100.000 femmes sont détectés chaque année, et
22,5 femmes pour 100.000 en meurent [5]. Au Togo
en 2020, on estimait à 455 le nombre de nouveaux
cas de cancer du col utérin et à 309 le nombre de
décès [6]. Selon Darre et al. en 2016, le cancer du
col utérin constitue le deuxième cancer de la femme
au Togo, tant du point de vue de la morbidité que sur
le plan de la mortalité avec une prévalence de 16,2%
[4]. La radiothérapie par arc thérapie volumétrique
avec modulation d’intensité joue un rôle important
dans le traitement du cancer du col utérin. Au Togo,
le centre de radiothérapie n’est disponible que depuis
peu, moignant de l’absence d’étude menée sur le
traitement des cancers en néral et celui du col
utérin en particulier. Ainsi, dans le but de faire le
bilan préliminaire de la prise en charge du cancer du
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col par radiothérapie au Togo, nous avons entrepris
ce travail dont l’objectif était d’évaluer l’impact de
la radiothérapie sur le cancer du col utérin traité au
Centre International de Cancérologie de Lo
(CICL).
PATIENTS ET METHODE
C’était une étude rétrospective transversale à visée
descriptive ayant porté sur 13 cas du cancer du col
utérin confirmé histologiquement du 1er janvier au
31 décembre 2021 au Centre International de
Cancérologie de Lo(CICL). La population était
constituée par l’ensemble des patientes présentant un
cancer du col utérin diagnostiqué histologiquement
et traité par radiothérapie pendant notre période
d’étude. Toutes les patientes ayant bénéficié de la
radiothérapie mais souffrant d’un cancer autre que
celui du col ont été exclues. Lorsque la patiente est
retenue pour la radiothérapie, son dossier médical
électronique est envoau médecin radio-oncologue
pour la prescription du protocole thérapeutique (type
de radiothérapie, dose, fractionnement et étalement).
On procède à une simulation de la patiente avec un
scanner de repérage Small Bore (ou scanner
dosimétrique). Les images issues du scanner sont
exportées au médecin et au physicien médical. Après
cette étape, le médecin radio-oncologue dessine les
volumes à traiter (volumes cibles) et les organes à
risque (organes à préserver lors de la radiothérapie)
avec le logiciel AC PLAN : c’est le contourage. Il
envoie ensuite les données au physicien médical qui
réalise la dosimétrie en utilisant le logiciel Pinnacle
TPS, sous la supervision du médecin. Un deuxième
scanner dit scanner de traitement est réalisé et doit
être confondu au scanner de repérage pour que les
rayons soient dirigés exactement au centre de la
tumeur. Le traitement dure environ 2 à 5 minutes par
séance. La dose d’irradiation pour le traitement
curatif des tumeurs du col utérin est 70 Gy, soit 2 Gy
par séance reparti en deux séries : 46 Gy sur l’utérus
et les aires ganglionnaires en 23 séances et un
complément de 24 Gy sur la tumeur macroscopique
en 12 séances en quatre (4) champs, deux (2) champs
latéraux, un champ antérieur et un champ postérieur
; avec au total un étalement de 7 semaines de
traitement [7]. En raison du stade clinique et de la
taille tumorale, on peut réaliser une radiothérapie
exclusive ou une radiochimiothérapie concomitante.
La chimiothérapie administrée pendant la
radiothérapie repose généralement sur des
médicaments à base de sels de platine comme la
cisplatine à la dose de 40 mg/m2 de façon
hebdomadaire pendant la durée de l’irradiation. Au
cours de la radiothérapie, la patiente doit voir le
médecin au moins une fois par semaine afin de
détecter précocement les éventuels effets
secondaires aigus et les traiter. Les données ont été
recueillies, à partir du logiciel ONCHRONOS, sur
une fiche de collecte des données préétablie
comportant les variables étudiées, et ont été
analysées.
RESULTATS
Durant la période d’étude, 151 cas de cancer ont été
enregistrés, dont 13 cas de cancers du col utérin. La
fréquence du cancer du col était de 8,6%.
La tranche d’âge la plus représentée était celle de 40
à 49 ans (n = 5). Les âges extrêmes étaient de 37 et
87 ans avec une moyenne d’âge de 56 ans ± 16 ans.
Selon le statut socioprofessionnel, les ménagères
étaient les plus représentées (46,5%) (tableau I).
Tableau I : Tranches d’âge et profession des
patientes
Paramètres
Effectif
(n=13)
Pourcentage
Tranches d’âge
30 à 39 ans
1
7,7
40 à 49 ans
5
38,4
50 à 59 ans
1
7,7
60 à 69 ans
3
23,1
70 à 79 ans
2
15,4
≥ 80 ans
1
7,7
Parité
Primipare
3
23,1
Paucipare
3
23,1
Multipare
7
53,8
Statut socioprofessionnel
Ménagère
6
46,1
Vendeuses
4
30,8
Fonctionnaires
2
15,4
Retraitée
1
7,7
L’antécédent familial de cancer du col utérin a été
retrouvé chez une patiente. La distribution des
patientes selon la parité révèle que 7 patientes étaient
multipares, 3 étaient paucipares. Les primipares
étaient aussi au nombre de 3.
En ce qui concerne les motifs de consultation, la
métrorragie était signalée par 11 patientes (84,6%),
la douleur pelvienne par 9 patientes (69,2%) et
l’hydrorrhée par 4 patientes (30,8%).
Selon le stade évolutif des lésions, plus de la moitié
des patientes était au moins au stade 3 (tableau II).
Tableau II : stade évolutif des lésions
Stade des lésions
Effectif
Stade 1
1
Stade 2B
4
Stade 3A
1
Stade 3B
3
Stade 4A
2
Stade 4B
2
Le diagnostic histologique était le carcinome
épidermoïde chez toutes les patientes.
Le délai d’attente pour commencer la radiothérapie
était en moyenne de 46 jours. Il était compris entre
1 et 2 mois pour 8 patientes, 2 à 3 mois pour 3
patientes et moins d’1 mois pour 2 patientes.
Le protocole thérapeutique standard de 70 Gy pour
un traitement curatif, à raison de 2 Gy par fraction,
pour un étalement de 35 jours a été appliqué à 11
patientes 84,6%). Deux patientes avaient reçu 30 Gy
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pour un traitement palliatif, à raison de 3 Gy par
fraction, pour un étalement de 10 jours (tableau III).
Tableau III : répartition des patientes en fonction de
la dose reçue et du fractionnement de dose
Paramètres
Effectif
(n=13)
Pourcentage
Dose reçue
70 Gy
11
84,6
30 Gy
2
15,4
Fractionnement de dose
3 Gy
2
15,4
2 Gy
11
84,6
Un an après la radiothérapie, 8 patientes (61,5%)
avaient un bon contrôle locorégional (BCLR)
(Figure 1A et 1B).
Figure 1A et 1B : image du centre international de
cancérologie de Lomé. Cancer du col utérin classé stade
IIIA et traité par radiochimiothérapie concomitante.
Coupes sagittales en pondération T2 avant traitement (A)
et 7 semaines après la fin du traitement (B) : avant
traitement, la masse tumorale atteint initialement le col
utérin et envahit le vagin jusqu’à son tiers inférieur. Après
traitement, la tumeur n’est plus visible ; le col apparaît
atrophié.
La radiothérapie néoadjuvante avait été réalisée chez
toutes nos patientes. Neuf patientes, soit 69,2%
avaient bénéficié d’une radiochimiothérapie
concomitante et 4 (30,8%) n’ont suivi que la
radiothérapie exclusive.
Suite à la radiothérapie, les complications retrouvées
étaient les troubles digestifs, chez 8 patientes, les
douleurs pelviennes chez 3 cas et de la radiodermite
dans 2 cas. Une patiente était perdue de vue. Le
décès a été enregistré dans 4 cas.
DISCUSSION
Nous avons rencontré quelques difficultés dans la
réalisation de l’étude notamment la faible taille de la
population. Malgré cette insuffisance, l’exploitation
des résultats est importante. La fréquence du cancer
du col utérin au Centre International de Cancérologie
de Lopendant la période d’étude était de 8,6%.
Ce résultat est inférieur à celui de Belglaiaa et al. au
Maroc qui avaient retrouvé une fréquence de 11,2%
de cancer de col utérin [8]. La moyenne d’âge des
patientes de 56 ans est proche de celle de Belglaiaa
et al. [8] qui avaient retrouvé un âge moyen de 52,9
ans. Cela correspond à la moyenne d’âge le
cancer du col utérin est plus fréquent.
Selon le statut socioprofessionnel, les ménagères
étaient prédominantes (46,1%). Au Cameroun en
2017, Esson avaient également retrouvé une
prédominance de ménagères avec une fréquence de
57,3% [9]. Les ménagères constituent une couche
sociopropfessionnelle défavorisée qui n’accédent
pas souvent aux informations dans le domaine de la
santé, y compris celles concernant le dépistage du
cancer du col. L’antécédent familial de cancer du col
a été retrouvé dans une proportion de 7,7%. Huchard
et al. ont fait le même constat avec 6% d’antécédent
familial de cancer du col [10]. La multiparité est l’un
des facteurs du cancer du col utérin. Dans notre
étude, elles étaient les plus représentées dans avec
une fréquence de 53,9%. Cette tendance est
confirmée par les résultats de Khayat et al. au Maroc
en 2020, qui ont trouvé une prédominance de
multipares avec une fréquence de 76% [11]. Les
manifestations cliniques motivant la consultation des
patientes atteintes du cancer du col étaient les
métrorragies (84,6%) et la douleur pelvienne
(69,2%). Ces symptômes sont décrits par Huchard et
Keita dans les proportions respectives de 88% et
45% au Sénégal et 98,8% et 65,7% au Mali [10,12].
Ils sont cependant supérieurs à ceux de Kerbie Plaisy
en Côte d’Ivoire qui a retrouvé des fréquences
respectives de 58% et 17% [13]. Ces résultats
pourraient s’expliquer par le fait que les métrorragies
et les douleurs pelviennes constituent des signes
cliniques inquiétant la femme et motivant ainsi une
consultation. Sur le plan clinique, les patientes
étaient souvent reçues à un stade avancé, 61,53
étaient au minimum au stade 3. Cela s’explique par
une insuffisance de politique de dépistage du cancer
du col. Sur le plan histologique, le carcinome
épidermoïde a été le seul type rencontré, en
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concordance avec les résultats de plusieurs auteurs
[11-14]. Le délai entre le diagnostic et le début de la
radiothérapie était en moyenne de 46 jours. Le délai
d’attente dans l’étude réalisée par Huchard [10] était
en moyenne de 3 mois. Le centre de radiothérapie,
étant un nouveau centre, est mal connu par les
prescripteurs et la population. Aussi l’accessibilité
est difficile pour certaines patientes pour des raisons
financières. Au Sénégal, la file d’attente des
patientes pour la radiothérapie serait plus
importante, car la radiothérapie existe depuis
plusieurs années et serait accessible pour tous, d’où
un délai d’attente plus longue que le nôtre. Si toutes
la patientes avaient bénéficié d’une radiothérapie
néoadjuvante, la radiochimiothérapie concomitante
n’avait été administrée qu’à 69,2% d’entre elles.
Ceci était dû au fait que les patientes étaient vues à
un stade tardif de la maladie. Nos constatations
rejoignent celles de Huchard au Maroc qui a aussi
rapporté une forte proportion des cancers du col au
stade avancé et soumis au même protocole
(radiochimiothérapie concomitante) dans 81% des
cas contre 8 % de radiothérapie exclusive [10]. Ces
résultats montrent que le cancer du col est souvent
diagnostiqué à un stade tardif de la maladie. Un
programme de dépistage du cancer du col doit être
développé pour favoriser le diagnostic précoce de
cette affection grave. Onze patientes (84,6%) avaient
reçu le protocole standard de 70 Gy pour un
traitement curatif, à raison de 2 Gy par fraction, pour
un étalement de 35 jours. Deux patientes (15,4%)
avaient reçu 30 Gy pour un traitement palliatif, à
raison de 3 Gy par fraction, pour un étalement de 10
jours. Dans l’étude de Khayat au Maroc, 65% des
patientes irradiées ont reçu une dose de 46 Gy en 23
fractions de 2 Gy, 26,4 % ont reçu 50 Gy en 25
fractions, tandis que 7,6% des cas ont reçu 45 Gy en
25 fractions de 1,8 Gy par fraction. Au final,
uniquement 1% des patientes a reçu une dose de 60
Gy en 30 fractions de 2 Gy. L’étalement de la RTH
externe variait entre 35 jours et 63 jours avec une
moyenne de 40 jours [11]. Les principales
complications étaient les troubles digestifs retrouvés
chez 61,5% des patientes, suivis des douleurs
pelviennes dans 23,1%. La radiodermite était
retrouvée dans 15,4% des cas. Ce même constat a été
fait dans l’étude de Huchard avec une fréquence de
45% de radiodermite [10]. Avec un recul d’un an
après la radiothérapie, 61,5% des patientes avaient
un bon contrôle locorégional (BCLR). Une patiente
était perdue de vue. Dans 30,8%, il était noté un
décès. La survie globale dans les études maliennes
[12] est de 94,8% à un an. Cependant nous
constatons que notre taux de survie (BCLR) à un an
est supérieur à celui de Huchard qui avait trouvé un
BCLR chez 47% des patientes [10]. Cela pourrait
s’expliquer par le fait que nous ayons enregistré une
faible fréquence de réalisation de la radiothérapie à
cause des difficultés sus-mentionnées.
CONCLUSION
Bien que n’ayant pas couvert une population plus
importante, cette étude a montré l’apport de la
radiothérapie dans le cancer du col de l’utérus en
améliorant la survie de plus la moitié des patientes.
Pour obtenir de meilleurs résultats, le dépistage
précoce doit constituer une priorité pour la
population et les autorités sanitaires.
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