ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 30
ARTICLE ORIGINAL
Mort fœtale intra-partum à la maternité du Centre Hospitalier Universitaire
Communautaire (Centrafrique)
Intrapartum foetal death at the maternity ward of the Centre Hospitalier Universitaire
Communautaire (Central African Republic)
Rodrigue Herman Doyama-Woza1, Thibaut Boris Clavaire Songo-Kette Gbekere2, Siméon Matoulou-Mbala Wa-
Ngogbe3, Gertrude Rose de Lima Kogboma Wongo3, Christelle Gina Niamathé motomo1, Alida Koirokpi3,
Richard Norbert Ngbale3, Abdoulaye Sépou3
1. Département de Santé Publique, Faculté des Sciences de la Santé de Bangui, Centrafrique.
2. Service de Gynécologie-Obstétrique du Centre Hospitalier Universitaire de l’Amitié Sino-Centrafricaine de
Bangui, Centrafrique
3. Service de Gynécologie-Obstétrique du Centre Hospitalier Universitaire Communautaire de Bangui,
Centrafrique.
Auteur correspondant : Doyama-Woza Rodrigue Herman, Département de Santé Publique, Faculté des sciences
de la Santé, Université de Bangui ; Tel : (+236) 72792423 ; E-Mail : doyama25@gmail.com
Reçu le 26/07/2023 ; Accepté le 18/10/2023
RESUME
Objectif : Identifier les facteurs de risque de la
mortalité fœtale intrapartum au sein de la maternité
du Centre Hospitalier Universitaire Communautaire
(CHUC).
Patients et méthodes : Il s’agissait d’une étude cas-
témoins sur une période de 3 ans. Etaient incluses
comme cas toutes les patientes ayant accouché d’un
mort-né frais à terme. Ces cas étaient appariés à deux
témoins ayant accouché d’un enfant vivant à terme.
L’analyse des données a été faite avec le logiciel EPI-
info 7.
Résultats : nous avons observés 93 décès fœtaux
intrapartum pendant la période d’étude 9.689
accouchements ont été enregistrés, dont 9378
naissances vivantes. La fréquence de la mortalité
fœtale intrapartum était de 9,9‰ naissances vivantes.
Les accouchées concernées par la mortalté fœtale
intrapartum étaient majoritairement jeunes (73,1%),
n’exerçant pas une activité génératrice de revenu
(74,2%), et avaient atteint au moins le niveau
secondaire (61,3%). Les primipares étaient les plus
concernées (38,7%). Les facteurs de risque associés à
la mortalté fœtale intrapartum étaient : l’insuffisance
du suivi prénatal (p<0,001) ; l’hémorragie antépartum
(p<0,001) ; la préclampsie/éclampsie (p<0,001) ;
l’asphyxie tale (p<0,001) ; une phase d’expulsion
supérieure à 30 minutes (p<0,001) et la rupture
utérine (p<0,001).
Conclusion : Des actions spécifiques sont nécessaires
pour permettre de reconnaître rapidement les facteurs
de risque de mort fœtale intrapartum et en assurer une
prise en charge rapide et efficace.
Mots clés : Mortalité fœtale intra-partum, CHUC,
Bangui.
ABSTRACT
Objective: To identify risk factors for intrapartum
foetal mortality in the maternity ward of the Centre
Hospitalier Universitaire Communautaire (CHUC).
Patients and methods: It was a case-control study
over a 3-year period. Were included as cases all
patients who delivered a stillborn baby fresh at term.
These cases were matched to two controls who had
delivered a live term infant. Data analysis was
performed using EPI-info 7 software.
Results: we observed 93 intrapartum foetal deaths
during the study period, when 9 689 deliveries were
registered, among which 9378 live births. The
prevalence of intrapartum foetal mortality was 9.9 ‰
live births. The women concerned by intrapartum
foetal death were predominantly young (73.1%), not
engaged in income-generating activities (74.2%), and
had at least reached secondary education (61.3%).
Primiparous women were most affected (38.7%). The
risk factors associated with intrapartum foetal
mortality were: insufficient prenatal follow-up
(p<0.001); antepartum haemorrhage (p<0.001);
preeclampsia/eclampsia (p<0.001); foetal asphyxia
(p<0.001); an expulsion phase longer than 30 minutes
(p<0.001) and uterine rupture (p<0.001).
Conclusion: Specific actions are needed to rapidly
identify risk factors for intrapartum foetal death and
ensure rapid, effective management.
Key words: Intrapartum foetal death, CHUC,
Bangui.
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 31
INTRODUCTION
La naissance d’un mort-est souvent mal vécue par
l’accouchée et l'équipe obstétricale. Cette situation
est d'autant plus grave que la mère qui jusqu'à
l'entrée en salle de travail avait son enfant vivant,
apprend pendant le travail ou après l'accouchement
que ce dernier ne l'est plus. Les mortinaissances
peuvent être regroupées en deux grandes catégories
: les mortinaissances antépartum, qui surviennent
avant le début du travail, et les mortinaissances
intrapartum, qui surviennent pendant le travail. Pour
le diagnostic de mortalité fœtale intrapartum, il est
indispensable d’avoir entendu les bruits du cœur du
fœtus lors de l’admission à l’hôpital [1,2]. Selon
l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la
majorité des 2,6 millions de mortinaissances
annuelles qui sont survenues en 2020 ont eu lieu en
Afrique subsaharienne ou en Asie du Sud et près de
40% pendant le travail [2]. La Centrafrique faisant
partie des 8 pays en Afrique Subsaharienne il est
le plus dangereux de naître [3], le risque de mortalité
intra-partum y est important. Toutefois, aucune
étude n’a été faite pour évaluer l’ampleur du
problème, d’où l’initiation de celle que nous avons
réalisé. L’amélioration de la prise en charge des
accouchements est indispensable pour mettre fin aux
morts fœtales intrapartum évitables.
PATIENTS ET MÉTHODES
Il s’agissait d’une étude cas-témoins portant sur la
période de 3 ans allant du 1er janvier 2020 au 31
décembre 2022 (3 ans) à la maternité du Centre
Hospitalier Universitaire Communautaire (CHUC).
La population d’étude était constituée par les
femmes qui avaient accouc dans le service de
gynécologie-obstétrique du CHUC durant la période
d’étude. Ont été incluses comme cas, toutes les
parturientes ayant accouché d’un mort-né frais à
terme dont les bruits du cœur fœtal étaient perçus à
leur entrée en salle de travail. Pour chaque cas, nous
avons sélectionné deux témoins que nous avons
appariés aux cas. Ces moins qui étaient recrutées
juste après le cas devaient accoucher d'un nouveau-
vivant, à terme avec un Apgar normal (≥ 7) à la
1ère minute. Les variables étudiées étaient en rapport
avec le profil sociodémographique de la mère : âge,
statut socioprofessionnel, statut matrimonial, niveau
d’instruction, mode d’admission et parité ; le nombre
de suivis prénatal réalisés ; le déroulement de
l’accouchement (présentation fœtale, hémorragie
antépartum, prééclampsie-éclampsie, asphyxie
fœtale, accouchement instrumental). Les données
ont été saisies puis analysées à l’aide du logiciel Epi
info 7. Les tests statistiques utilisés pour la
comparaison étaient le Khi2 de Yates et le test de
Ficher. La différence était significative si p<0,05.
Nous avons utilisé l’Odd’s Ratio (OR) avec
l’intervalle de confiance à 95% pour apprécier
l’impact des différentes variables sur le risque de
décès fœtal intrapartum.
RESULTATS
Durant la période d’étude, nous avions enregistré
9.689 accouchements dont 9378 naissances vivantes.
Nous avions dénombré 311 cas de mort-nés parmi
lesquels 93 cas de décès fœtaux intrapartum. La
fréquence de la mortalité fœtale intrapartum était de
9,9 pour 1.000 naissances vivantes et 0,96% des
accouchements. Les accouchées concernées par le
décès fœtal intra-partum étaient majoritairement
jeunes (72,9%), n’exerçant pas une activité
génératrice de revenu (74,2%), vivant en union libre
(40,9%) et ayant atteint le niveau secondaire pour
plus de la moitié d’entre elles (61,3%). Le décès
fœtal intrapartum était aussi fréquent chez les
primipares (38,7%) que chez les multipares (33,3%)
(tableau I).
La majorité (75,3%) des accouchées concernées par
le décès fœtal intrapartum avait effectué moins de 4
contacts au cours de leur suivi prénatal (Figure 1).
Figure 1 : Répartition des patientes selon le suivi
de la grossesse
Les caractéristiques obstétricaux liées au risque de
mort fœtal intrapartum, nous avions : le nombre de
suivi prénatal inférieur à 4 (OR=3,9[2,3-6,9],
X2=23,7 ; p<0,001) ; l’hémorragie antépartum
(OR=4,1[1,7-9,7], X2=10,2 ; p=0,0014), la
préclampsie/éclampsie (OR=4,9 [1,92-12,53] ;
X2=11,4 ; p<0,001) alors que la parité, la
présentation fœtale et la voie d’accouchement
n’étaient pas liés à ce risque (tableau II).
Les caractéristiques obstétricales pendant la
parturition qui étaient liées au risque de mort fœtale
intrapartum étaient : l’asphyxie fœtale (OR=3,6 [1,9
-6,9] ; X2=14,6 ; p<0,001) ; la phase d’expulsion
supérieure à 30 minutes (OR=3,61 [1,4-9,5] ;
X2=7,0 ; p<0,001) et la rupture utérine (OR=12,8
[1,5-107,6] ; X2=6,6 ; p<0,001) (tableau III).
31 39 23
19
62
105
0
20
40
60
80
100
120
Aucun < 4 contacts ≥ 4 contacts
Cas Témoins
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Tableau I : répartition des parturientes selon les paramètres sociodémographiques
Paramètres
Cas (n=93)
Témoins (n=186)
Total
Effectif
Pourcentage
Effectif
Tranches d’âge
≤ 19 ans
36
38,7
73
109
20 à 24 ans
32
34,4
60
92
25 à 29 ans
15
16,1
29
44
30 à 34 ans
6
6,5
15
21
≥ 35 ans
4
4,3
9
13
Statut socioprofessionnel
Ménagère
42
45,2
74
116
Elève/Etudiante
27
29,0
49
76
Commerçante
16
17,2
34
50
Salariée
8
8,6
29
37
Statut matrimonial
Concubinage
38
40,9
83
121
Célibataire
33
35,5
72
105
Mariée
22
23,7
31
53
Niveau d’instruction
Aucun
14
15,0
19
33
Primaire
22
23,7
38
60
Secondaire
48
51,6
84
132
Supérieur
9
9,7
45
54
Parité
Primipare (1 accouchement)
36
38,7
80
116
Paucipare (2 à 3 accouchements)
26
28,0
63
89
Multipare (≥ 4 a accouchements)
31
33,3
43
74
Tableau II : Facteurs de risque obstétricaux, en dehors de la parturition
Caractéristiques
obstétricales
Cas
Témoins
OR (IC à 95%)
X2
P
n (%)
n (%)
Parité
Primipares
36 (31,0)
80 (69,0)
1
Multipares
57 (35,0)
106 (65,0)
0,6 [0,4-1,0]
0,07
Présentation fœtale
Céphalique
87 (34,1)
168 (65,9)
1
Autres présentations
6 (25,0)
18 (75,0)
1,6 [0,6-4,1]
0,36
Voie d’accouchement
Voie basse
72 (32,3)
151 (67,7)
1
Voie haute
21 (37,5)
35 (62,5)
0,8 [0,4-1,5]
0,45
Suivi de la grossesse
Moins de 4 contacts
70 (46,4)
81 (53,6)
1
Au moins 4 contacts
23 (18,0)
105 (82,0)
3,9 [2,3-6,9]
23,7
<0,001
Hémorragie antépartum
Oui
16 (64,0)
9 (36,0)
1
Non
77 (30,3)
177 (69,7)
4,1 [1,7-9,7]
10,2
0,0014
Prééclampsie/Eclampsie
Oui
15 (68,2)
7 (31,8)
1
Non
78 (30,4)
179 (69,6)
4,9 [1,9-12,5]
11,4
<0,001
DISCUSSION
Le taux de létalité fœtale intra-partum et néonatale
précoce permet d’apprécier la qualité des soins
offerts à la mère pour protéger le fœtus pendant la
grossesse, au cours du travail et lors des soins du
nouveau- immédiatement après l’accouchement.
C’est la proportion des accouchements qui sulte en
un décès intrapartum (mort-né frais avec un
poids 2,5 kg) ou en un décès néonatal très précoce
(≤ 24 h) [4,5]. Durant la période d’étude, nous avons
enregistré 93 cas de mortinaissance intra-partum sur
un total de 9.689 accouchements dont 9378
naissances vivantes. La fréquence des
mortinaissances intrapartum était de 9,9 pour 1.000
naissances vivantes, soit 0,96% des accouchements.
Nos résultats sont proches des estimations de l’OMS
pour l’Afrique qui est de 1,5% [6]. Des études
réalisées au Cameroun [7] et en Côte d’Ivoire [8] ont
trouvé des chiffres légèrement plus élevés que le
nôtre, respectivement 1,8% et 2,8%.
ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 33
Tableau III : Facteurs de risque en rapport avec les anomalies au cours du travail d’accouchement
Caractéristiques obstétricales
pendant la parturition
Cas
n (%)
Témoins
n (%)
OR (IC à 95%)
X2
P
Asphyxie fœtale
Oui
27 (58,7)
19 (41,3)
1
Non
66 (28,3)
167 (71,7)
3,6 [1,9-6,9]
14,6
<0,001
Phase d’expulsion ˃ à 30 minutes
Oui
13 (61,9)
8 (38,1)
1
Non
80 (31,0)
178 (67,0)
3,6 [1,4-9,5]
7,0
0,0081
Rupture utérine
Oui
6 (85,7)
1 (14,3)
1
Non
87 (32,0)
185 (68,0)
12,8 [1,5-107,6]
6,6
0,010
Toutefois, comparativement aux pays développés, où
la fréquence des cas de décès fœtal intrapartum est
rare de l’ordre de 0,06% [9], des efforts doivent être
fournis. Il est démontré qu’environ la moitié des
mortinaissances et des décès néonatals sont évitables
grâce à la prestation d’interventions de qualité, mises
en œuvre avant et pendant la grossesse, pendant le
travail et l’accouchement, et dans les heures qui
suivent la naissance [10,11]. Les déterminants
sociodémographiques des patientes présentant des
complications au cours de la grossesse et de
l’accouchement sont connus, ce sont entre autres
l’âge relativement jeune, le faible niveau
d’instruction, le faible niveau socioéconomique du
couple et la référence intra-partum [12,13]. Dans
notre série, les facteurs obstétricaux retenus étaient la
parité, le suivi de la grossesse, la présentation du
fœtus et la voie d’accouchement. Parmi ces facteurs,
le suivi prénatal insuffisant a été incriminé avec une
différence statistiquement significative (OR = 3,9
[2,3-6,9] ; X2 = 23,7 et p < 0,001). L’OMS a
recommandé une fréquence plus rapprochée pour
détecter les éventuelles affections pouvant entrainer
la mortalité néonatale. Le nombre de contact offrant
plus ces occasions est de 8 pendant la durée de la
grossesse. [14]. Par ailleurs, le problème ne se pose
pas seulement en termes de nombre de contact mais
également en termes de qualité de suivi [15,16]. Il
ressort que les accouchées ayant effectué moins de 4
contacts au cours du suivi prénatal ont manqué des
occasions de détection de ces affections. Parmi les
anomalies retrouvées pendant la grossesse ou au
cours du travail, la prééclampsie ou l’éclampsie,
l’hémorragie antépartum, le développement d’une
asphyxie fœtale, ou une longue phase d’expulsion
supérieure à 30 minutes, ou la survenue d’une rupture
utérine sont des situations d’urgence obstétricale qui
ont un impact négatif sur la mort du fœtus
intrapartum. Le rôle de ces urgences obstétricales a
été vérifié dans notre étude avec des tests
statistiquement significatifs. Concernant l’asphyxie
fœtale qui relève des causes tenant à l’accouchement
lui-même ou à des anomalies funiculaires et
placentaire, elle engage le pronostic vital périnatal [8-
11]. En dehors de ces anomalies, certaines causes
peuvent être iatrogènes notamment l’usage
inconsidéré d’ocytociques, souvent traditionnels ou
les complications des manœuvres d’extraction fœtale
qu’elles soient manuelles ou instrumentales [11]. Par
ailleurs, nous avons aussi relevé que lorsque la phase
d’expulsion dépassait 30 minutes, le risque de décès
fœtal était aussi près de quatre fois plus élevé. En
général les efforts expulsifs maternels sont limités à
30 minutes avec un rythme cardiaque fœtal normal
[11]. Au-delà de cette durée, il existe une association
significative avec l’apparition de complications
fœtales pouvant conduire au décès intra-partum [11].
Quant à la rupture utérine, plusieurs auteurs
s’accordent sur le fait que c’est une complication
obstétricale grave associée à une morbi-mortalité
néonatale et fœtale très élevée [11,14,16].
CONCLUSION
La mortalité fœtale intrapartum a été retrouvée avec
une proportion non négligeable dans notre étude.
L’insuffisance de suivi prénatal, les complications
survenant pendant la grossesse ou pendant le travail
qui n’ont pas bénéficié d’une prise en charge
appropriée expose au risque de mortalité fœtale
intrapartum. L’information des gestantes sur les
risques et des prestataires sur la qualité des soins est
nécessaire pour mettre fin aux décès fœtaux
intrapartum.
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Remerciements
Nous remercions le personnel du CHUC pour avoir facilité, aux enquêteurs, la collecte des données.
Conflit d’intérêt : aucun