ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 25
ARTICLE ORIGINAL
Profil tomodensitométrique des affections abdominales et pelviennes non traumatiques
du sujet adulte (Kara, TOGO)
CT profile of non-traumatic abdominal and pelvic conditions in adults (Kara, TOGO)
Yannick Héritier Sombot-Soule1, Francky Kouandongui Bangue Songrou2, Timothée Mobima2, Borel Tambala2,
Judith Guiaba Kette2, Stéphane Kouzou3, Euloge Bidan Tapiade2
1. Centre Hospitalier Maman Elisabeth DOMITIEN
2. Centre National d’Imagerie Médicale de Bangui
3. Centre Hospitalier Communautaire de Bangui
Auteur Correspondant : Sombot-Soule Yannick Héritier, Tel : +236 72167028 / 76313929
E-mail : souleyannick3@gmail.com
Reçu le 13/07/2023 ; Accepté le 18/10/2023
RESUME
Objectif : décrire le profil tomodensitométrique
(TDM) de l’affection abdomino-pelvienne non
traumatique du sujet adulte.
Patients et méthode : étude rétrospective descriptive
portant sur les résultats des examens TDM de
l’abdomen et du pelvis à la clinique Saint Sauveur de
Kara du 1er octobre 2021 au 31 mars 2023.
Résultats : Pendant la période d’étude, 1006 TDM ont
été réalisés dont 118 cas de scanners abdominaux et
pelviens adultes. L'âge moyen des patients ayant fait le
TDM abdomino-pelvien était de 50,89 ±18 ans. Cent
onze patients avaient reçu une injection du produit de
contraste iodé. Cent TDM (84,7%) présentaient au
moins une affection abdominale et/ou pelvienne. Parmi
les affections abdominales, les affections hépatiques et
biliaires étaient les plus fréquentes (22%), les lésions
pelviennes étaient dominées par les tumeurs malignes
de l’ovaire (7,6%).
Conclusion : la TDM permet de redresser la suspicion
clinique et d’avoir une orientation étiologique en vue
d’une meilleure prise en charge.
Mots clé : tomodensitométrie, affections abdominales,
pelviennes, KARA
ABSTRACT
Objective: describe the CT scan profile of non-
traumatic abdominopelvic conditions in adults.
Patients and method: retrospective descriptive study
on the results of abdomen and pelvis CT scan at the
Saint Sauveur clinic in Kara from October 1st, 2021, to
March 31st, 2023.
Results: During the study period, 1006 CT scans were
carried out including 118 cases of abdominal and pelvis
CT scans in adults. The average age of patients who did
a CT scan was 50.89 ± 18 years. One hundred and
eleven patients had received an injection of iodized
contrast product. One hundred CT scans (84.7%)
presented at least one abdominal and/or pelvic
condition. Among abdominal conditions, hepatic and
biliary conditions were the most common (22%), pelvic
lesions were dominated by malignant ovarian tumours
(7.6%).
Conclusion: CT makes it possible to correct clinical
suspicion and to have a rapid etiological orientation.
Keywords: CT scan, abdominal, pelvic conditions,
KARA.
INTRODUCTION
Les affections non traumatiques de l’abdomen et du
pelvis sont nombreuses et variées. Elles désignent des
altérations organiques de siège abdominal et/ou
pelvien, souvent d’origine infectieuse qu’elles soient
médicales ou chirurgicales. Certaines d’entre elles
sont aigues et nécessitent une prise en charge urgente
car pouvant engager le pronostic vital [1,2]. Grâce
aux progrès récents de la radiologie, un changement
essentiel est apparu dans la prise en charge avec
l’avènement de l’imagerie moderne et en coupes de
l’abdomen par la Tomodensitométrie (TDM) les
patients connaissent de meilleurs résultats [3]. Des
moyens d’imagerie médicale permettant l’exploration
de la pathologie digestive et pelvienne non
traumatique, existent. La TDM reste l’examen de
choix. Elle est disponible, rapide, très informative et
de coût abordable pour l’étude des affections
abdomino-pelviennes chez l’adulte [4,5]. Une étude
récente menée au Togo en Décembre 2016 avait
montré l’importance de l’échographie abdomino-
pelvienne dans le diagnostic des affections digestives
non traumatiques en milieu pédiatrique [6]. Aucune
enquête portant sur l’ensemble des affections
abdomino-pelviennes non traumatiques chez l’adulte
observées à la TDM, n’a été réalisée à Kara jusqu’à
ce jour, ce qui justifie notre étude dont l’objectif était
de décrire le profil tomodensitométrique de
l’affection abdomino-pelvienne non traumatique du
sujet adulte à Kara.
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PATIENTS ET METHODES
Il s’est agi d’une étude rétrospective descriptive
portant sur les résultats des examens
tomodensitométriques de l’abdomen et du pelvis des
sujets adultes réalisés au pavillon scanner de la
clinique Saint sauveur de Kara durant une période de
18 mois (1er octobre 2021 au 31 mars 2023). Etaient
inclus dans l’étude tous les patients âgés d’au moins
18 ans, des deux sexes pour lesquels les comptes
rendus des TDM abdominales et pelviennes étaient
indiquées pour toutes causes en dehors des
traumatismes durant la période d’étude. Les données
ont été collectées à partir d’une fiche de collecte
élaborée préalablement. Les paramètres étudiés
étaient l’âge, le sexe, les prescripteurs, les indications
de la TDM et les résultats de l’examen. L’appareil
utilisé pendant la période d’étude était un
scanographe marque Neusoft avec un système de
détecteur composé de 32 barrettes, mis en circulation
en Septembre 2021. Tous les résultats des scanners
ont été interprétés par les radiologues seniors.
RESULTATS
Pendant la période de l’étude, 1006 examens
tomodensitométriques ont été réalisés dans le
pavillon scanner de la clinique Saint sauveur de Kara
dont 89 abdominaux et 29 pelviens, soit 118 scanners
adultes répondant aux critères de sélection. La
fréquence hospitalière du scanner adulte était de
11,7%. L'âge moyen des patients était de 50,89 ± 18
ans avec des extrêmes de 19 et de 95 ans. Parmi les
patients, 66, soit 55,9% étaient de sexe féminin, avec
un sex ratio à 0,79. Les patients étaient venus de
différentes localités, dont la principale était le CHU
de Kara (55,1%) (tableau I).
Tableau I : Provenance des patients
Provenance
Effectif
Pourcentage
CHU de Kara
65
55,1
CHR de Tomdé
28
23,7
Bafilo
8
6,8
Blita
4
3,4
Lomé
2
1,7
Autres localités
11
9,3
CHU Centre hospitalier Universitaire ; CHR : Centre Hopitalier Régional
Les indications des examens étaient dominées par les
masses abdomino-pelviennes (30,7%) les bilans
d’extension des cancers (22,9%), les douleurs
abdominales (16,1%), des hépatomégalies (13,2%),
des coliques néphrétiques (10,6%) des ascites (8,4%),
et des cholestases (6,5%). Les médecins spécialistes
et les internes étaient les principaux prescripteurs
d’examen avec dans respectivement, 51,7% et 19,8%
des cas. Les autres prescripteurs étaient les médecins
généralistes 10,3%), les médecins en cours de
spécialisation dans les domaines intéressant
l’abdomen et le pelvis (10,0%) et les infirmiers
8,2%). La technique la plus utilisée était le scanner
avec injection du produit de contraste iodé (94,1%)
versus 5,9% de scanner sans injection de produit de
contraste. Un cas de balisage du tube digestif avec du
produit iodé hydrosoluble à la recherche d’une
perforation gastrique a été réalisé. Aucun cas
d’insufflation de gaz ni de remplissage intestinal à
l’eau n’a été réalisé. Quant aux résultats du scanner,
100 TDM soit 84,7% présentaient au moins une
affection abdominale et/ou pelvienne. Les lésions
observées au scanner figurent dans le tableau II. Les
18 autres TDM, 15,3%, étaient normaux.
Tableau II : répartition des affections abdominales
observées par organe
Affections observées
Effectif
Fréquence
Organes abdominaux
Foie et voies biliaires
Métastase hépatique
7
06
Carcinome Hépatocellulaire
5
4,2
Hépatomégalie homogène
3
2,6
Angiome hépatique
3
2,6
Calcification hépatique
2
1,7
Carcinome fibro lamellaire
1
0,8
Adénome hépatique
1
0,8
Ampullome vaterien
2
1,7
Lithiase vésiculaire
1
0,8
Tumeur vésiculaire
1
0,8
Tube digestif
Cancer gastrique
4
3,4
Appendicite aigue
3
2,6
Abcès appendiculaire
2
1,7
Colique diverticulaire
2
1,7
Perforation gastrique
1
0,8
Abcès péri sigmoïdien
1
0,8
Tumeur rectale
1
0,8
Recto colique hémorragique
1
0,8
Rein
Métastase rénale
7
06
Syndrome jonctionnel
2
1,7
Pyélonéphrite aigue
1
0,8
Polykystose rénale
1
0,8
Lithiase rénale
1
0,8
Rate
Métastase splénique
2
1,7
Splénomégalie homogène
4
3,4
Localisation péritonéale
Carcinose péritonéale
10
8,5
Tuberculose péritonéale
2
1,7
Pancréas
Cancer de la tête du pancréas
4
3,4
Pancréatite chronique calcifiante
2
1,7
Kyste pancréatique
2
1,7
Organes pelviens
Ovaire
Tumeur maligne ovaire
9
7,6
Tératome mature ovaire
4
3,4
Dystrophie ovarienne
3
2,6
Lymphangiome kystique
1
0,8
Kyste ovarien
2
1,7
Col utérin
Tumeur du col utérin
1
0,8
Prostate
Tumeur maligne de la prostate
1
0,8
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Parmi les affections abdominales décelées, les affections
hépatiques et biliaires étaient les plus fréquentes (22%)
et dominées par les métastases et les Carcinomes
Hépatocellulaires (CHC) (figure 1).
Les métastases et les CHC étaient suivies des
affections du tube digestif (12,6 %) dont les plus
fréquentes étaient les cancers gastriques (3,4%) et les
appendicites (2,6%). La figure 2 présente l’image
scanographique d’une appendicite aigue. (figure 2).
Les affections du tube digestif étaient suivies des
affections rénales (10,1%). Les groupes des
affections péritonéales (ascites) et ganglionnaires
(adénomégalies) étaient représentés au total dans
10,1% des cas. En ce qui concerne les affections
spléniques, la splénomégalie homogène non
spécifique, principale lésion représentait 66,7%. Les
affections du pancréas étaient représentées
principalement par le cancer de la tête du pancréas
(3,4%), des kystes pancréatiques (1,7%) et des
pancréatites chroniques calcifiantes (1,7 %).
La figure 3 présente l’image scanographique d’un
cancer de la tête du pancréas.
Si l’on considère les lésions pelviennes, elles étaient
dominées par les tumeurs malignes de l’ovaire (figure
4) suivies de tératome mature de l’ovaire.
DISCUSSION
Il s’est agi d’une étude rétrospective descriptive
portant sur les résultats de la Tomodensitométrie
abdominale et pelvienne chez l’adulte réalisée dans le
pavillon scanner de la clinique Saint sauveur à Kara
(Togo). Les limites de l’étude sont en rapport avec les
données rétrospectives des comptes-rendus des
examens tomodensitométriques où certaines données
n’étaient pas retrouvées. Néanmoins, les comptes
rendus nous ont permis de collecter des informations
utiles qui méritent d’être exploitées. C’est le cas de
l’étude réalisée par N’dakena et al. [7], sur la
prescription des examens d’imagerie devant une
urgence abdominale non traumatique au Togo en
2015 a permis de ressortir le rôle déterminant du
scanner pour l’exploration des urgences abdominales
non traumatiques. Le même constat a été fait par
Mackreise [8]. D’autres études ont aussi montré
l’apport de la TDM dans le diagnostic des pathologies
abdominales non traumatiques chez l’adulte [9,10].
La fréquence hospitalière de TDM abdominaux et
pelviens qui a été réalisée était de 11,7%. Cette
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fréquennce, proche de celle de Siewert, 12,3%, était
plus faible que celle de Taourel, 47% [9,10]. Cela
peut s’expliquer par le fait que pendant environ 2
années le scanner de la clinique Saint sauveur de Kara
était tombé en panne. Le temps de la reprise avait joué
sur l’affluence des patients. La majorité des patients
provenait du CHU de Kara et du CHR de Tomde
(79%). La proximité de ces deux centres de soins de
référence explique en partie cette forte participation
associé au fait que le CHU de Kara est le seul
établissement hospitalier de la localité à disposer des
spécialistes en gastro-entérologie et en chirurgie
viscérale. La proximité d’un centre hospitalier est un
facteur de fréquentation dudit centre, constat fait par
Touré au Mali [11]. Nous avons trouvé un âge moyen
de 50,89 ans avec des extrêmes de 19 à 95 ans. Ces
âges extrêmes confirment que les pathologies
digestives non traumatiques peuvent survenir chez
tout adulte comme l’ont relevé certains auteurs [8,10].
Les femmes étaient les plus représentées dans notre
série (55,9%). Les pathologies tumorales
gynécologiques réquentes dans cette localité
expliquerait ce résultat. La principale indication de la
TDM dans notre étude était la masse abdomino-
pelvienne avec 30,7% de cas suivie de bilan
d’extension de tumeurs (22,9%). Ces résultats ne
concordent pas avec ceux de Siewert [9] qui ont mis
en évidence les occlusions intestinales aigues comme
principale indication dans 45% des cas. La différence
viendrait du fait que cet auteur a travaillé uniquement
sur les pathologies aigues de l’abdomen et du pelvis
non traumatique contrairement au nôtre qui avait pris
en compte toutes les affections non trumatiques. Les
prescripteurs des TDM étaient souvent des médecins,
qu’ils soient spécialistes ou en cours de formation
pour le diplôme de spécialité. Ces résultats ne sont
pas identiques à ceux de Touré au Mali les TDM
abdominales sont plus prescrits par les médecins
généralistes [11]. En ce qui concerne les résultats des
scanners abdominaux et pelviens, notre étude avait
noté une prédominance des affections tumorales
pelviennes, péritonéales, avec respectivement des
proportions de 16,1% et 8,5%. Les tumeurs
pelviennes étaient dominées par les tumeurs malignes
de l’ovariennes qui se présentent à la TDM sous
différentes formes. Elles associent une lésion
supérieure à 5 cm ; un aspect typiquement mixte,
solide et kystique ; des contours lobulés ; la présence
de cloisons et de septa épais supérieurs à 3 mm avec
un rehaussement important et la présence de
vaisseaux intra tumoraux visibles après injection IV
de produit de contraste iodé [12]. Il ressort de notre
étude que la tomodensitométrie joue un rôle
important dans l’évaluation des caractères malins des
masses ovariennes et constitue le pilier de l'imagerie
de femmes soupçonnées d'avoir un cancer de l'ovaire
sur la base d’une combinaison de son efficacité et de
sa disponibilité. Spencer a fait le même constat de
l’apport de la TDM dans la description des images du
cancer de l’ovaire [13]. La TDM est utile pour
replacer les tumeurs volumineuses dans leur contexte
anatomique en montrant les rapports avec les autres
viscères et avec les parois pelviennes. Par rapport à
l’imagerie par résonance magnétique, la TDM est
d’accès facile même en urgence dans notre contexte.
Elle visualise bien les densités graisseuses et apporte
des informations sur la vascularisation. Elle trouve
aussi sa place dans le bilan d’extension préalable à
une intervention chirurgicale. Elle est aussi
intéressante dans la surveillance et le diagnostic
précoce des récidives avec une spécificité comparable
à l’échographie. Wafaa au Maroc a décrit les mêmes
avantages [12]. Quant aux carcinoses péritonéales,
elles correspondent à des lésions métastatiques d’une
tumeur primitive qu’elle soit pelvienne ou
abdominale. Elles représentent 8,5% de l’ensemble
des pathologies du péritoine. Dans notre série les
carcinoses péritonéales sont le plus souvent
secondaires aux tumeurs malignes ovariennes et
surviennent pour la plupart chez les sujets
relativement jeunes d’âge variant entre 30 et 48 ans.
Ces résultats concordent avec ceux de Voultsinos
[14]. Les autres lésions de carcinose péritonéale sont
secondaires aux tumeurs hépatiques, prostatiques et
gastriques. Concernant les tumeurs malignes
hépatiques, le carcinome hépatocellulaire est la
tumeur la plus fréquente (4,2%) des tumeurs malignes
primitives du foie après les métastases. Selon les
données de la littérature, il représente 80% de toutes
les tumeurs primitives hépatiques. Il survient
majoritairement sur un foie cirrhotique ou sur une
hépatite chronique virale ou alcoolique mais parfois
sur un foie saint. Au cours de cette étude, la majorité
était survenue sur un foie pathologique. En TDM sa
sémiologie associe trois formes : la forme nodulaire
caractérisée par une lésion hypodense de taille
variable, circonscrite, avec un rehaussement
térogène et précoce au temps artériel, une vidange
au temps portal. La forme multifocale, caractérisée
par de multiples lésions hypodenses de petite taille,
un rehaussement artériel précoce et important au
temps artériel, une vidange rapide dès le temps portal,
des signes de cirrhose hépatique fréquemment
associés (dysmorphie hépatique, signes
d'hypertension portale). C’est cette forme qui a
prédominé dans notre étude. En fin, la forme diffuse,
qui présente une infiltration lésionnelle hypodense en
plages, un rehaussement hétérogène et précoce lors de
l'injection de produit de contraste iodé, un lavage
précoce avec une densité moindre que le parenchyme
hépatique avoisinant [15].
CONCLUSION
Cette étude a permis de noter que les affections
abdomino-pelviennes non traumatiques sont
fréquentes et variées dans nos services hospitaliers en
général et à Kara en particulier. L’imagerie par la
tomodensitométrie a permis de redresser la suspicion
clinique dominée par les masses abdomino-
pelviennes, les bilans d’extension et les douleurs
abdominales. Le scanner a ainsi contribué à la mise
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en évidence d’une étiologique rapide évitant aux
patients des complications graves et parfois des
interventions chirurgicales inutiles et coûteuses.
Jusqu’à aujourd’hui, la tomodensitométrie
abdomino-pelvienne en mode spiralé multi coupes
avec un protocole adapté est l’examen de référence
pour le diagnostic de la plupart des pathologies
abdomino-pelviennes non traumatiques chez l’adulte.
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