ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 9, N°001/Avril 2023 - 21
ARTICLE ORIGINAL
Aspects épidémiologiques cliniques, et anatomopathologiques des cancers colorectaux à
Bangui
Epidemiological, clinical and anatomopathological aspects of colorectal cancers in Bangui
Oumarou Youssouf1, Eva Elémence Tapandé Yakossa épouse Maka2, Barbara Esther Ouansaba2, Pétula Annicette
Mirotiga épouse Ngboko2, Kité Junior Fortuné Odjo3, Clotaire Donatien Rafaï 2, Boniface Koffi 2
1. Service de médecine interne, Centre Hospitalier Universitaire Communautaire, Bangui
2. Service d’anatomie et cytologie pathologique, Laboratoire National de Biologie Clinique et de Santé publique,
Bangui
3. Service de chirurgie générale, Centre Hospitalier Universitaire Maman Elisabeth Domitien, Bangui
Auteur correspondant : Oumarou YOUSSOUF, Centre hospitalo-universitaire communautaire de Bangui, Bangui,
RCA, Tél (+236)75098035, Email : yyoussouff@yahoo.fr Reçu le 09/11/2022 ; Accepté le 22/02/2023
RESUME
Introduction : Le cancer peut toucher tous les segments
du gros intestin. Le but de notre travail était de décrire
les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et
anatomopathologiques des cancers colorectaux (CCR) à
Bangui.
Patients et méthodes : Il s’agissait d’une étude
transversale à recueil de données rétrospectives,
couvrant une période de 20 ans et 6 mois (1er janvier
2000 au 30 juin 2020) réalisée dans les services de
médecine, de chirurgie et d’anatomie pathologique de
Bangui. Nous avions inclus tous les patients présentant
les signes cliniques suspects de malignité et chez qui le
diagnostic de CCR était confirmé à l’histologique.
Résultats : Sur 1522 cas de cancers diagnostiqués
colligés, les CCR représentaient 35 cas (2,29%). Tous
les patients avaient présenté une douleur abdominale,
une rectorragie et un amaigrissement de plus de 10%.
Sur le plan physique, le toucher rectal avait perçu une
masse irrégulière dans 10 cas (28,6%) et les fissures
annales chez 5 patients (14,3%). La décision opératoire
avait conduit à la biopsie ou à l’exérèse des tumeurs dont
les pièces ont été envoyées pour l’examen
anatomopathologique. La localisation la plus fréquente
était le rectum (46%). L’adénocarcinome était le type
histologique le plus fréquent (69,7%).
Conclusion : Le CCR représentait 2,29% des cancers
diagnostiqués, était dominé par l’adénocarcinome.
Mots clés : cancers colorectaux,
épidémiologie, clinique,
anatomopathologique, Bangui.
ABSTRACT
Introduction: Cancer can affect all segments of the
large intestine. The aim of our work was to describe
the epidemiological and anatomopathological
characteristics of colorectal cancers (CRC) in Bangui.
Patients and methods: It was a cross-sectional study
with retrospective data collection, covering a period
of 20 years and 6 months (January 1st 2000 to June
30th 2020) conducted in the medicine, surgery and
anatomy pathology departments of Bangui. We had
included all patients presenting clinical symptoms of
malignancy and in whom the diagnosis of CRC was
confirmed at histology.
Results: Out of the 1522 compiled diagnosed
cancers, CRC represented 35 cases (2.29%). All the
patients had presented an abdominal pain, rectal
bleeding and a weight lost of more than 10%.
Regarding physical examen, digital rectal exam have
found an irregular mass in 10 cases (28.6%) and anal
fissure in 5 patients (14.3%). The decision to operate
led to biopsy or to the removal of tumors which pieces
have been sent for anatomy patholohy examen. The
most frequent location was the rectum (46%). The
adenocarcinoma was the most frequent histological
type (69.7%).
Conclusion: CRC was representing 2.29% of
diagnosed cancers, was dominated by
adenocarcinoma.
Keywords: colorectal cancers, epidemiology,
clinical, anatomopathological, Bangui.
INTRODUCTION
Le cancer colorectal est par sa fréquence et par sa
gravité, un problème de santé publique dans les pays
développés à population vieillissante [1]. Il s’agit de
l’un des cancers les plus fréquents en France. Il
touche chaque année plus de 47.000 personnes et
cause 17.000 décès par an. Dans plus de 80% des
cas, il provient d’une tumeur bénigne qui évolue
lentement et finit par devenir cancéreuse [2]. En
Afrique, ils sont réputés rares du fait d’une
protection alimentaire par la consommation des
fibres alimentaires [3]. L’incidence du cancer de
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l’estomac a considérablement décru dans les pays
industrialisés, du fait d’une modification des
comportements alimentaires. Inégalement réparti
dans le monde, son incidence est classiquement
faible en Afrique. Des auteurs africains ont rapporté
57 cas en 10 ans dans un hôpital de Pretoria [4], 57
cas en 3 ans au Nigeria, 71 cas sur 3.000 endoscopies
basses en 5 ans à Dakar [5] et 95 cas sur 5 ans à
Antananarivo [6]. Le cancer colorectal (CCR) est
l'une des tumeurs malignes les plus courantes dans le
monde. La Chine, l’Europe et l’Amérique du Nord
représentent plus de la moitié des nouveaux cas et
des décès associés à l’échelle mondiale [7]. Faute de
registre de cancer en République Centrafricaine,
nous ne disposons pas de données sur l’incidence.
De plus, la première publication sur les cancers par
Koffi et al. a estimé que les cancers du tractus
digestif représentaient 8,31% de l’ensemble des
cancers mais ne donnaient de précision sur les
données spécifiques sur les CCR [8]. Pour mieux
appréhender le problème, nous nous sommes
proposés de décrire les caractéristiques
épidémiologiques cliniques et
anatomopathologiques des cancers colorectaux
(CCR) à Bangui.
MATERIEL ET METHODES
Notre étude s’était déroulée à Bangui en République
Centrafricaine dans les services de médecine du
CHU Communautaire, de chirurgie du CHU Maman
Elisabeth Domitien et l’Uni d’anatomie et de
cytologie pathologiques du Laboratoire National de
Biologie Clinique et de Santé Publique (LNBCSP).
Il s’agissait d’une étude transversale à recueil de
données rétrospectives d’une durée de 20 ans et 6
mois, allant du 1er janvier 2000 au 30 juin 2020.
L’échantillonnage était exhaustif, constitué de tous
les patients examinés dans les services de médecine
qui présentaient des signes cliniques faisant
suspecter un CCR, orientés en chirurgie pour une
biopsie ou une cure chirurgicale, chez qui les
examens histologiques des prélèvements avaient
conclu au diagnostic du CCR. Les prélèvements
histologiques étaient fixés au formol et analysés dans
le même Laboratoire selon les techniques standards
incluant l’inclusion en paraffine, la coupe au
microtome, l’étalement sur la lame et la coloration à
l’hématoxyline éosine. L’immunohistochimie et la
biologie moléculaire n’étaient pas réalisées, car non
disponibles. Les registres d’histologie, les
répertoires des comptes rendus d’examen
anatomopathologiques du LNBCSP, les bulletins
d’examen et les dossiers des malades suivis dans le
service de médecine générale et de chirurgie
générale avaient servi au recueil des données. Les
informations étaient consignées sur une fiche
d’enquête individuelle. Les paramètres étudies
étaient : les caractéristiques épidémiologiques, les
aspects macroscopiques et microscopiques des CCR.
Les données étaient analysées sur le logiciel Epi info
version 7.
RESULTATS
Fréquence et profil des patients
Nous avons recensé 1522 cas de cancer
histologiquement prouvés, parmi lesquels 35 cas de
CCR (2,29%). Le nombre de cas par année variait de 1
à 6, avec une moyenne annuelle de 1,7 cas. Nous avions
enregistré le plus grand nombre de cas en 2018 (6 cas).
L’âge moyen des patients atteints de CCR était de
50,49±17,54 ans avec des extrêmes de 20 et 85 ans. On
comptait 21 patients (57,1%) âgés d’au moins 50. Parmi
les 35 patients, il y avait 20 hommes (57,14%) et 15
femmes (42,86%). Le sex-ratio était de 1,33. Le tableau
I présente la répartition des patients atteints de CCR
selon l’âge et le sexe. Toutes les tranches d’âge étaient
concernées Il n’y a pas différence significative par
rapport à l’âge et le sexe (p>0,30) (tableau I).
Tableau I : répartition des cas en fonction de l’âge
et du sexe
Age
(ans)
Sexe
Total
Masculin
Féminin
Effectif (%)
Effectif (%)
Effectif (%)
20 à 39
8 (40.0)
3 (20,0)
11 (31,4)
40 à 59
5 (25,0)
7 (46,7)
12 (34,3)
≥ 60
7 (35,0)
5 (33,3)
12 (34,0)
Total
20 (100,0)
15 (100,0)
35 (100,0)
Aspects cliniques
La symptomatologie constante retrouvée était les
douleurs abdominales, la rectorragie, l’amaigrissement
et l’asthénie physique. Dans 20 cas (57,1%) les patients
avaient présenté une - diarrhée glairo sanguinolentes et
dans 15 cas (42,9%), ils avaient présenté une alternance
de diarrhée et de constipation.
Sur le plan physique, le toucher rectal avait perçu une
masse irrégulière dans 10 cas (28,6%) et les fissures
annales chez 5 patients (14,3%).
Aspects macroscopiques
Dans 19 cas (54,3%), l’aspect macroscopique de la
tumeur n’était pas précisé sur le bulletin d’examen ou
dans le dossier médical. Pour les 16 pièces opératoires
reçues dont l’aspect macroscopique était décrit, il
s’agissait de tumeurs ulcéro-bourgeonantes dans 12 cas
(75%), bourgeonnantes dans 02 cas (12,5%) et
sténosantes dans 02 cas (12,5). Le tableau II présente la
répartition des cas en selon le sexe et la localisation de
la tumeur. La tumeur était localisée au niveau du rectum
dans 45,7% des cas (tableau II)
Tableau II : Répartition de la localisation de la
tumeur selon le sexe
Localisation de la
tumeur
Total
Masculin
Effectif (%)
Effectif (%)
Caecum
6 (30,0)
7 (20,0)
Colon ascendant
1 (5,0)
4 (11,4)
Colon descendant
4 (26,7)
8 (22,9)
Rectum
9 (45,0)
16 (45,7)
Total
20 (100,0)
35 (100,0)
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L’aspect histologique des CCR est présenté dans le
tableau III.
Tableau III : Répartition des types histologiques des
tumeurs en fonction du sexe des patients
Type histologique
Sexe
Total
Masculin
Féminin
Effectif (%)
Effectif (%)
Effectif (%)
Carcinome
19 (95,0)
15 (93,3)
33 (94,2)
Sarcome de Kaposi
1 (5,0)
0 (0)
1 (2,9)
Lymphome de Malt
0 (0)
1 (6,7)
1 (2,9)
Total
20 (100,0)
15 (100,0)
35 (100,0)
La répartition de la localisation de la tumeur en fonction
du type histologique est présentée dans le tableau IV.
L’évaluation de l’extension de la tumeur selon la
classification de Dukes modifiée par Asler et Coller
réalisée dans 12 cas avait montré que le stade C2 dans
10 cas (83,3%), les stades 1 et 3 avec respectivement 1
cas. Nous avons recensé un cas de métastase hépatique.
Lésions associées
Nous avons recensé 3 cas d’adénome tubulo-villeux
associés aux adénocarcinomes de topographie
exclusivement rectale dont 1 cas chez un sujet de sexe
masculin de 73 ans et les 2 autres cas chez des sujets de
sexe féminin d’âge respectivement de 66 et 70 ans.
Tableau IV : Répartition de la localisation tumoral
selon le type histologique
Localisation
de la tumeur
Type histologique de la tumeur
Total
Carcinome
Sarcome de
Kaposi
Lymphome
de Malt
Effectif (%)
Effectif (%)
Effectif (%)
Effectif (%)
Caecum
7 (21,2)
0 (0)
0 (0)
7 (20,0)
Colon
ascendant
4 (12,1)
0 (0)
0 (0)
4 (11,4)
Colon
descendant
6 (18,2)
1 (100,0)
1 (100,0)
8 (22,9)
Rectum
16 (48,5)
0 (0)
0 (0)
16 (45,7)
Total
33 (100,0)
1 (100,0)
1 (100,0)
35 (100,0)
Par rapport aux types histologiques des carcinomes,
l’adénocarcinome bien différencié était le plus fréquent
dans 23 cas (69,7%), suivi de l’adénocarcinome
mucineux dans 06 cas (18,2%), carcinome indifférencié
dans 03 cas (9,1%) et de l’adénocarcinome à cellules
indépendantes et le carcinome épidermoïde avec
respectivement 01 cas (2,9%).
Le tableau V présente la répartition des carcinomes en
fonction de la localisation de la tumeur.
Tableau V : répartition des carcinomes en fonction de la localisation de la tumeur
Type histologique
Localisation de tumeur
Caecum
Colon ascendant
Colon descendant
Rectum
Total
Effectif (%)
Effectif (%)
Effectif (%)
Effectif (%)
Effectif (%)
Adénocarcinome
3 (42,9)
3 (75,0)
4 (66,6)
13 (81,2)
23 (69,7)
Adénocarcinome mucineux
4 (57,1)
1 (25)
0 (0,0)
1 (6,3)
6 (18,2)
Carcinome épidermoïde
0 (0,0)
0 (0,0)
0 (0,0)
1 (12,5)
1 (6,1)
Carcinome indifférencié
0 (0,0)
0 (0,0)
1 (16,7)
0 (0,0)
2 (3,0)
Carcinome à cellule indépendantes
0 (0,0)
0 (0,0)
1 (16,7)
0 (0,0)
1 (3,0)
Total
7 (100,0)
4 (100,0)
6 (100,0)
16 (100,0)
33(100,0)
DISCUSSION
Les limites de notre étude étaient caractérisés par la
mauvaise tenue des dossiers des patients à l’origine des
certaines information cliniques manquantes. Mais cette
limite ne réduit en rien la qualité de ce travail. Car, elle
a le mérite de fournir les premières données sur les CCR
et d’ouvrir la voie à d’autres études permettant de fournir
des données pour le registre de cancer qui est déjà en
cours. Sur 1522 cas de cancers colligés 35 cas de CCR
étaient recensés ce qui prouve que les CCR étaient peu
fréquent en Centrafrique or selon les données de l’étude
réalisée à Cotonou par Seidou et al, les cancers du côlon
et du rectum réunis occupaient le premier rang des
cancers du tube digestif [9]. L’âge moyen de nos patients
de 50,49±17.54 ans est inférieur à ceux rapportés par
Peghini et al à Antanarivo [6] et par Seidou et al à
Cotonou [9] qui est respectivement 55 ans et 54 ans. Les
hommes représentaient 57,14%. La prédominance
masculine observée dans notre étude est également
rapportée à Cotonou par Seidou et al [9] et Effi et al en
Côte d’ivoire [10]. Les signes cliniques fréquents
étaient : la rectorragie 35 cas, douleur abdominales 35
cas et amaigrissement 35 cas. Sur le plan physique, le
toucher rectal avait perçu une masse irrégulière dans 10
cas (28,6%) et les fissures annales chez 5 patients
(14,3%) résultat similaire à ceux de Baccouche et al
[11]. De manière classique le diagnostic d’un cancer
doit être fait sur les prélèvements biopsiques afin de
pouvoir orienter le traitement. Dans notre étude, 46%
des cas de CCR ont été diagnostiqués sur des pièces
opératoires. Cela pourrait s’expliquer le stade compliqué
dans un tableau chirurgical obligeant le chirurgien à
opérer en urgence sans preuves diagnostiques initiales.
L’absence de sensibilisation et d’un plan de lutte contre
le cancer en RCA justifie en grande partie les
consultations à un stade tardif comme le montre la
prédominance des stades C2 et C3 de Dukes modifiés
[12]. La fréquence des formes ulcéro-bourgeonantes
(75%) et bourgeonnante (12,5%) dans notre série
pourrait expliquer le diagnostic tardif au stade de
complication. La prédominance des formes ulcéro-
bourgeonantes était également décrite par Mohamed et
al au Maroc [13]. La prédominance de la topographie
rectale (45,7%) corrobore les données d’autres auteurs
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[9,10]. Au plan histologique, nous avons noté une
prédominance des tumeurs épithéliales 94,2%. Cette
prédominance des tumeurs épithéliales était rapportée
par plusieurs auteurs [6,8-10]. Les adénocarcinomes
dominaient les types histologiques (69,7%) dans notre
étude comme dans celle au Bénin [9], en Côte d’Ivoire
[10] et au Gabon [14]. Le sarcome de Kaposi (2,9%)
pourrait être lié à l’infection au virus de
l’immunodéficience humaine probablement au stade de
syndrome d’immunodéficience acquise. Nous avons
trouvé un cas de carcinome épidermoïde de localisation
rectale mais qui pourrait vraisemblablement être une
extension d’un cancer anal. Le stade de Dukes modifie
n’a été évalué que dans 12 cas (34,3%) du fait qu’il
s’agissait soit de biopsie soit de pièces d’exérèse ne
permettant pas la stadification. Toute fois le stade
variant entre C2 (82,4%) et C3 (8,3%), explique ainsi le
stade avancé de la maladie au moment du diagnostic.
Mohamed au Mali [10], ainsi que Johathan et al au
Ghana avaient fait le même constat [15].
CONCLUSION
Le CCR est relativement fréquent à Bangui, de
diagnostic tardif. La forme histologique était dominée
par les carcinomes de siège souvent rectal. Toute
anomalie colorectale doit faire l’objet d’un examen
clinique, endoscopique et anatomopathologique pour
permettre aux praticiens, une approche diagnostique et
thérapeutique, dans le cadre d’une prise en charge
pluridisciplinaire
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