ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 14
ARTICLE ORIGINAL
Profil épidémiologique, clinique et évolutif des nouveau-nés de faible poids de naissance
à Bangui
Epidemiological, clinical and evolving profile of low-birth-weight newborns in Bangui
Carine Judith Kiteze Nguinzanémou1,2, Jess Elio Kosh Komba Palet1,2, Simplice Cyriaque Kango1,2, Sylvère
Tenehombi Koyangbo1, Rostand Le Juste Kombaya Koyangbo1, Aristide Mbéko1, Déborah Esther Nguiamba1,
Victoire Ngatimo1, Annick Grékoyawé Sakanga1, Awa Marie Christine Sépou Yanza1,2, Jean-Chrysostome
Gody1,2.
1. Centre hospitalier universitaire pédiatrique de Bangui, République Centrafricaine
2. Faculté des Sciences de la Santé de l’Université de Bangui
Auteur correspondant : Carine Judith Kiteze Nguinzanemou ; Tel : (+236)75501727 ;
E-mail : ckiteze@yahoo.fr
Reçu le 27/06/2023 ; Accepté le 20/09/2023
RESUME
Introduction : Le faible poids de naissance des
enfants représente un problème de santé publique.
Cette étude avait pour objectif de décrire le profil
épidémiologique, clinique et évolutif des nouveau-
nés de faible poids de naissance au Complexe
Hospitalier Universitaire Pédiatrique de Bangui
(CHUPB).
Patients et méthodes : il s’agissait d’une étude
transversale sur une période d’étude de 7 mois
prenant en compte les nouveau-nés présentant un
poids de naissance inférieur à 2500 g, dont l’âge
chronologique était 2 jours. Le logiciel Epi-info
avait servi à la saisie et à l’analyse des données.
Résultats : Pendant l’étude, 643 nouveau-nés étaient
hospitalisés dont 264 avaient un faible poids de
naissance. La fréquence hospitalière des nouveau-
nés de faible poids était de 41,1%. Concernant les
caractéristiques des mères, nous avons relevé que
l’âge moyen était de 24,9 ± 6,9 ans, 37,9% étaient
des primipares et 31,0% n’avaient réali de suivi
prénatal. S’agissant des nouveau-nés, nous avons
noté une prédominance masculine (54,9%) avec un
sex-ratio à 1,2. La prématurité était rapportée dans
63,6% des cas. L’hypotrophie harmonieuse était
notée chez 61,3% des nouveau-nés. L’évolution
favorable était observée dans 65,1% contre une
létalité de 34,9% qui avait touché plus de prématurés
(66,3%). La détresse respiratoire (72,7%) et
l’hypothermie (52,8%) étaient les principales
complications médicales qui ont causé les décès
enregistrés.
Conclusion : Le faible poids de naissance est
fréquent à Bangui avec une mortalité élevée. Un
meilleur suivi prénatal ainsi que la prise en charge
correcte de ces nouveau-nés en salle de naissance
pourraient contribuer à la réduction de la mortalité
néonatale imputable au faible poids de naissance.
Mots clés : Faible poids de naissance, nouveau- né,
décès, Bangui.
ABSTRACT
Introduction: Low-birth-weight newborns
represent a public health problem. The aim of this
study was to describe the epidemiological, clinical
and evolving profile of low-birth-weight newborns
at the Complexe Hospitalier Universitaire
Pédiatrique de Bangui (CHUPB).
Patients and methods: This was a cross-sectional
study conducted over a 7-month study period, taking
into account newborns with a birth weight of less
than 2500 g whose chronological age was ≤ 2 days.
Epi-info software was used for data entry and
analysis.
Results: During the study, 643 newborns were
hospitalized, among which 264 a low birth weight.
The hospital incidence of low birth weight was
41.1%. Concerning the characteristics of the
mothers, we noted that the average age was 24.9 ±
6.9 years, 37.9% were primiparous and 31.0% had
no prenatal follow-up. Concerning the newborns, we
noted a male predominance (54.9%), with a sex ratio
of 1.2. Prematurity was reported in 63.6% of cases.
Harmonious hypotrophy was noted in 61.3% of
newborns. Positive evolution was observed in 65.1%
of cases against a lethality of 34.9%, mainly
concerning premature infants (66.3%). Respiratory
distress (72.7%) and hypothermia (52.8%) were the
main medical complications responsible for these
registered deaths.
Conclusion: Low birthweight is frequent in Bangui
with an elevated mortality. A better prenatal
monitoring and correct management of these
newborns in the delivery room could contribute in
reducing neonatal mortality attributable to low birth
weight.
Key words: Low birth weight, newborn, death,
Bangui.
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Série D, VOL 9, N°003/Décembre 2023 - 15
INTRODUCTION
Le faible poids de naissance ou insuffisance
pondérale est défini comme un poids à la naissance
inférieur à 2500 g. Selon l’Organisation Mondiale de
la Santé (OMS), 15% à 20% des nouveau-s
présentent une insuffisance pondérale, soit plus de
20 millions par an [1]. Il est donc considéré comme
l’un des indicateurs les plus fiables de la santé
périnatale en raison de son lien avec la survie, l'état
de santé et le développement du nouveau-né [2]. Le
faible poids de naissance constitue un problème de
santé publique aussi bien dans les pays en
développement que dans les pays développés en
raison de son association avec toute une série de
conséquences à court terme comme les séquelles
neurologiques ou intellectuelles et les pathologies
cardiovasculaires et métaboliques à l’âge adulte mais
aussi et surtout de la mortalité qui lui est rattachée
[3-5]. En République Centrafricaine, l’étude réalisée
par Bobossi et al. en 2000 avait rapporté une
fréquence hospitalière de faible poids de naissance à
52,5% avec une létalité de 41,3 % [6]. Il nous a paru
nécessaire, une vingtaine d’années après cette
précédente étude, de faire un état des lieux sur les
caractéristiques épidémiologiques, cliniques et
évolutives des nouveau-nés de faible poids de
naissance au CHUPB.
PATIENTS ET METHODES
Il s’agissait d’une étude transversale descriptive
allant du 1er Janvier au 31 Juillet 2023, soit 7 mois,
dans l’unité de néonatologie du CHUPB. La
population d’étude était constituée de l’ensemble des
nouveau-nés hospitalisés dans l’unité de
néonatologie pendant la période d’étude. Etaient
inclus, tous les nouveau-nés avec un poids de
naissance < à 2500 g, quel que soit l’âge gestationnel
et dont l’âge chronologique était ≤ 2 jours. N’étaient
pas pris en compte, les nouveau-nés ayant un poids
de naissance < 2500 g, dont les parents n’avaient pas
donné leur consentement pour participer à l’étude.
L’échantillonnage était exhaustif. Les variables
étudiées étaient : les caractéristiques
sociodémographiques des mères (âge, niveau
d’étude, profession, statut matrimonial), celles
relatives à la grossesse et à l’accouchement
(antécédents maternels, nombre de consultation
prénatale, bilans prénataux, lieu d’accouchement)
ainsi que les variables relatives aux nouveau-
nés (âge gestationnel, sexe, poids, état du nouveau-
à l’admission, pronostic). Le logiciel Epi-info
7.5.1 avait servi à la saisie et à l’analyse des données.
RESULTATS
Au cours de l’étude, 643 nouveau-nés étaient
hospitalisés dont 264 avaient un faible poids de
naissance. La fréquence hospitalière du faible poids
de naissance était de à 41,1%. L’âge moyen des
mères était de 24,9 6,9 ans) avec des extrêmes de
16 et 39 ans. Les mères vivant en concubinage
représentaient 97,0% des cas. Elles avaient atteint un
niveau d’instruction secondaire dans 51,1% et 44,7%
d’entre elles travaillaient dans le secteur informel
(tableau I).
Les mères primipares et paucipares représentaient
respectivement 37,9 % et 32,6%. Parmi les mères,
31,0% n’avaient réalisé de suivi prénatal et 84,8%
avaient accouché dans une formation sanitaire
(tableau II).
Tableau I : Répartition selon les caractéristiques
sociodémographiques des mères
Caractéristiques
Effectif
(n=264)
Pourcentage
Age (en année)
18
56
21,2
19-34
182
69,0
35
26
9,8
Statut matrimonial
Concubinage
256
97,0
Mariée
8
3,0
Niveau d’instruction
Non scolarisée
20
7,6
Primaire
88
33,3
Secondaire
135
51,1
Supérieure
21
8,0
Statut socioprofessionel
Elève/étudiante
90
34,1
Sans emploi
13
4,9
Secteur agro-pastoral
28
10,6
Secteur informel
118
44,7
Secteur Public/Privé
15
5,7
Tableau II : Répartition des caractéristiques
relatives au déroulement de la grossesse
Caractéristiques
Effectif
Pourcentage
Parité
Primipare
100
37,9
Paucipare
86
32,6
Multipare
78
29,5
Contact prénatal
Aucun
82
31,0
1-3
44
16,7
4
138
52,3
Lieu d’accouchement
Formation sanitaire
224
84,8
Domicile
40
15,2
Certaines pathologies étaient retrouvées chez 75
mères, dont les plus fréquentes étaient le paludisme
(51,1%), la pré-éclampsie (23,5%) (figure 1).
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HRP : Hématome rétroplacentaire
Figure 1 : Répartition selon les pathologies
maternelles
S’agissant des nouveau-nés, nous avons noté une
prédominance masculine (54,9%) avec un sex-ratio
à 1,2. Le poids moyen était de 1450,6 (± 415,4) avec
des extrêmes de 600 g et 2450 g. Les prématurés
prédominaient dans 63,6% (tableau III).
Tableau III : Répartition selon les
caractéristiques des nouveau-nés
Caractéristiques
Effectif
(n=264)
Pourcentage
Provenance
Formation sanitaire
179
67,8
Domicile
85
32,2
Sexe
Féminin
119
45,1
Masculin
145
54,9
Terme à la naissance
Prématuré
168
63,6
A terme
96
36,4
Poids de naissance
<1000 g
16
6,0
1000 à 1499 g
66
25,0
1500 à 1999 g
79
29,9
2000 à 2499 g
103
39,1
L’hypotrophie harmonieuse était retrouvée chez
61,3% des nouveau-nés versus 38,6% d’hypotrophie
dysharmonieuse. L’hypotrophie modérée
représentait 68,2% et l’hypotrophie sévère 31,8%
(tableau IV).
Tableau IV : Répartition selon les caractéristiques
de l’hypotrophie
Hypotrophie
Effectif
(n=264)
Pourcentage
Type
Harmonieux
102
38,6
Dysharmonieux
162
61,3
Classification
Modérée
180
68,2
Sévère
84
31,8
Les complications médicales observées à
l’admission étaient la détresse respiratoire : 192 cas
(72,7%), l’hypothermie : 134 cas (50,8%),
l’hypoglycémie : 54 cas (20,5%) et
l’hyperglycémie : 40 cas (15,2%). Ces complications
étaient causes des décès, lesquels étaient enregistrés
dans 92 cas. La létalité était de à 34,8%. La mortalité
précoce était de 85,6% versus 14,4% de mortalité
tardive. Le décès était survenu chez les prématurés
dans 66,3% des cas et les nouveau-nés à terme dans
33,7%.
DISCUSSION
Notre travail avait porté sur les nouveau-nés de
faible poids de naissance, hospitalisés au CHUPB
dont la principale contrainte était l’insuffisance des
données maternelles. Toutefois, la spécificité du
cadre de l’étude et la taille de l’échantillon
confortent les résultats obtenus, lesquels peuvent
être applicables à la population de Bangui. La
fréquence hospitalière des nouveau-nés de faible
poids de naissance était de 41,1%. Cette prévalence
est inférieure à celle rapportée par Bobossi et al. dans
le même hôpital qui était de 52,5% [6]. Cette
différence pourrait être d’ordre méthodologique. En
effet, nous n’avons pris en compte que les nouveau-
nés de faible de poids de naissance dont l’âge ne
dépassait pas 2 jours après la naissance, tandis que
l’auteur précédent avait inclus ceux de 0 à 28 jours.
Néanmoins, nous pouvons aussi affirmer que cette
tendance à la baisse de la prévalence hospitalière des
cas de faible poids de naissance au CHUPB pourrait
également être le fait de l’ouverture d’une seconde
unité de néonatologie dans la ville de Bangui
contribuant ainsi à drainer une partie des nouveau-
nés à risques. Les données de la littérature font état
d’une association significative entre le profil
sociodémographique des mères et le risque d’avoir
un nouveau- de petit poids de naissance. Il est
établi que les mères issues des milieux
socioéconomiques défavorisés sont plus concernées
[7-9]. Dans notre étude nous avons noté que les
mères avaient un âge relativement jeune (24,9 ±6,9
ans), étaient principalement des libataires vivant
en concubinage (97,0%) et 44,7% d’entre elles
travaillaient dans le secteur informel. Ces
caractéristiques concourent à montrer que les mères
de notre série ont une faible autonomie financière.
Nous avons rele une prédominance de mères
primipares dans notre échantillon. Ce fait est
corroboré par divers auteurs [8,9,11,12], faisant ainsi
le lien entre la parité et la naissance d’un nouveau-
de faible poids. Il est admis que pour les
primipares adolescentes, il se crée une concurrence
entre la grossesse et la croissance de la mère ce qui
est défavorable sur le fœtus. A cette explication
s’ajoute aussi, la faible efficacité des fonctions
placentaires à cet âge [6,7,13]. La période prénatale
offre d’importantes opportunités pour faire
bénéficier aux femmes enceintes un certain nombre
d’interventions essentielles à leur santé et bien-être
40
18
764
0
10
20
30
40
50
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ainsi qu’à celle de leurs nouveau-nés. Le suivi
prénatal est l’occasion de dépister les pathologies
pour offrir les soins permettant l’amélioration de la
santé maternelle et le développement du fœtus
[4,7,12-15]. De ce fait, une absence ou un mauvais
suivi prénatal expose au risque d’évolution des
pathologies qui sont des facteurs de survenue de
faible poids de naissance. Parmi les pathologies
maternelles retrouvées, nous avons noté une
prédominance du paludisme sur la grossesse. Ceci
concorde aux données de la littérature mettant un
lien entre le paludisme et la survenue des naissances
de faible poids qui s’explique par l’envahissement
parasitaire du placenta perturbant le transfert
d’oxygène et des nutriments au fœtus [11,14,16].
Autant la prédominance masculine des nouveau-nés
de faible poids trouvé dans notre série qui n’a pas
d’éléments d’explications, autant la prédisposition
féminine rapporté par plusiuers études [6,8,9,14] ne
trouve pas raisons explicatives. Considérant l’âge
gestationnel, il ressort de ce travail que la
prématurité était la cause la plus fréquente de faible
poids de naissance (63,6%) concordant ainsi à
certaines études [8,9,11,20]. Déterminer l’âge de la
grossesse est souvent difficile dans la plupart des
pays africains, dont la Centrafrique, car il est difficile
de faire préciser la date des dernières règles par les
gestantes. Aussi, leur accès à l’échographie du
premier trimestre qui permet une datation de la
grossesse est souvent difficile. Le groupe des
nouveau-nés de faible poids qui était le plus
représenté dans notre étude était celui de ceux qui
avait un poids compris entre 1500 et 1999 g (38,6%).
Dans l’étude de Bobossi, les plus représentés sont
ceux dont le poids est compris entre 1000 et 1499 g
[6]. La prédominance de l’hypotrophie harmonieuse
est notée dans 61,3% des cas dans notre étude. Par
contre Ngbale et al à Bangui avait rapporté un taux
plus élevé d’hypotrophie dysharmonieuse [21]. Cette
différence est d’ordre méthodologique car la
population d’étude de ces auteurs est constituée
exclusivement des nouveau-nés à terme. Par ailleurs,
le mauvais suivi prénatal que nous avons relevé avec
pour conséquence des infections materno-fœtales
expliquerait cette prédominance de l’hypotrophie
harmonieuse dans notre série. En effet, il a été
prouvé que les infections entrainent des
perturbations de l’évolution normale de la grossesse,
liées d’une part à la réaction inflammatoire qui
accompagne toute infection et d’autre part à la baisse
de l’immunité avec pour conséquence une
surconsommation des réserves énergétiques et
nutritionnelles aboutissant à l’insuffisance pondérale
à la naissance. Les principales complications
médicales observées à l’admission, étaient la
détresse respiratoire (72,7%), l’hypothermie
(50,8%) et l’hypoglycémie (15,3%) qui corroborent
les données de Benleghib et al. dans la région de
Constantine et Soumana et al. au Niger [3,22]. Le
taux de mortalité évalué à 34,9 % dans notre étude
est inférieur à celui rapporté par Bobossi et al. dans
le même service qui est de 41,3 [6]. Cette différence
avec Bobossi et al. pourrait s’expliquer par
l’amélioration de la qualité de soins du fait d’une
plus grande disponibilité des prestataires de soins
qualifiés. Signalons aussi l’impact positif de la
gratuité des soins mis en place dans le service
facilitant l’accès au service de soins. Les données
hospitalières de certains pays africains sont proches
de la nôtre avec respectivement 37,7% au Cameroun
et 34,6% en Côte d’Ivoire, [10,11]. Cependant
Makinko et al. en République Démocratique du
Congo a trouvé un taux plus bas que le nôtre [20]. La
mortalité resté élévée notre étude et serait liée au fait
que le CHUPB représente la principale structure de
référence de prise en charge des nouveau-nés. Le
taux de mortalité précoce de 85,6% demeure très
élevée et préoccupante. Ce sultat similaire à celui
de Bobossi et al dans le même service est rapporté
par certains auteurs [6,11,12]. Cette mortalité
précoce serait liée d’une part aux complications de
la prématurité et d’autre part à l’issue fatale de
certaines pathologies graves des nouveau-nés,
notamment les infections néonatales et l’asphyxie
périnatale.
CONCLUSION
Les naissances de faible poids sont fréquentes à
Bangui et la mortalité y demeure élevée. Les
prématurés sont les plus concernés. Il découle de
cette étude la nécessité du renforcement du suivi de
la grossesse ainsi qu’une amélioration de la prise en
charge des nouveau-nés.
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