ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL 7, N°003/Décembre 2021 - 50
ARTICLE ORIGINAL
Connaissances et utilisation de la planification familiale par les étudiants de
l’enseignement supérieur de Bangui, Centrafrique
Knowledge and use of family planning by higher education students in Bangui, Central
African Republic
Gertrude Rose de Lima Kogboma Wongo, Alida Koirokpi, Christel Eddith Gaunefet, Richard Norbert Ngbale,
Abdoulaye Sépou
Travail du service de Gynécologie-Obstétrique, Centre Hospitalier Universitaire Communautaire
Auteur correspondant : Gertrude Rose de Lima Kogboma Wongo
Téléphone : +23675570084 ; Email : wgertruderose@yahoo.fr
Reçu le 17/09/2021 ; Accepté le 24/11/2021
RESUME
Objectifs : Evaluer le taux d’utilisation des
méthodes contraceptives, la qualité et l’impact de la
contraception chez les étudiants de l’enseignement
supérieur.
Méthodologie : Nous avons mené une étude
transversale, descriptive sur une période de 4 mois,
du 1er mars au 30 Juin 2018. La population d’étude
était constituée par les étudiants et étudiantes des
établissements d’enseignement supérieur public et
privé de Bangui. Nous avons utilisé un
échantillonnage aléatoire simple des étudiants à
enquêter, qui ont accepté de participer à l’étude sur
la base d’un questionnaire préétabli. Les données
recueillies ont été analysées avec le logiciel Epi
info7.
Résultats : Nous avons mené l’enquête auprès de
505 étudiants, dont 302 garçons et 203 filles, âgés en
moyenne de 24 ans. Dans 76,04% des cas, ils étaient
en 1ère ou 2ème année, et 80,79% étaient célibataires.
L’information sur la planification familiale (PF) était
reçue par 88,32% des étudiants. Plus de la moitié
connaissaient le but de la PF et les différentes
méthodes. Le préservatif masculin était la méthode
la plus connue et utilisée. Le taux d’utilisation d’une
méthode de PF était de 66,34%. Dans 67,50% des
cas, les étudiants savaient que la non-utilisation de la
PF comporte des conséquences dont l’avortement
pour grossesse non désirée.
Conclusion : Le taux d’utilisation des méthodes de
la PF est satisfaisant parmi les étudiants, mais repose
plus sur le préservatif masculin. Une meilleure
sensibilisation en vue d’utiliser d’avantage les
méthodes contraceptives contribuerait à réduire le
risque d’avortement lié aux grossesses non désirées.
Mots clés : Planification Familiale, Connaissances,
Attitudes, Pratique, Etudiants/Etudiantes.
ABSTRACT
Objectives: To evaluate the rate of contraceptive
methods use, the quality and impact of contraception
among students in higher education.
Methodology: We conducted a cross-sectional and
descriptive study over a period of 4 months from
March 1st
to June 30th, 2018. The study population was made
of students male and female from public and private
higher education institutions in Bangui. We used a
simple random sampling of students to be surveyed,
who agreed to participate in the study on the basis of
a pre-established questionnaire. Data collected were
analyzed using Epi info software.
Results: We conducted the survey among 505
students, including 302 boys and 203 girls, aged 24
on average. In 76.04% of cases they were in their 1st
or 2nd year and were single in 80.79% of cases.
Information on family planning (FP) was received
by 88.32% of students. More than half of the
students knew the purpose of FP and the different
methods. Male condom was the most known and
used method. The rate of use of a FP method was
66.34%. In 67.50% of cases, students knew that the
non-use of family planning has consequences
including abortion for unwanted pregnancy.
Conclusion: The rate of use of FP methods is
satisfactory among students, but relies more on the
condom. Better awareness in order to use more
contraceptive methods would help reduce the risk of
abortion linked to unwanted pregnancies.
Keywords: Family Planning, Knowledge, Attitudes,
Practice, Students
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INTRODUCTION
La planification familiale a pour but de permettre
aux couples et aux individus de décider librement et
avec discernement du nombre et de l’espacement de
leurs enfants et de disposer des informations et des
moyens nécessaires à cette fin [1]. Selon Hindin et
al. de nombreux jeunes ont besoin d’une
contraception pour retarder la grossesse. Idéalement,
les jeunes femmes et les jeunes hommes ne
devraient pas avoir d’enfants avant l’âge de 18 ans
ou avant d’avoir terminé leurs études et d’y être
prêts [2]. Le niveau d’éducation est associé à la
dimension souhaitée de la famille, à l’usage de la
contraception et à la fécondité. Une analyse de 24
pays d’Afrique subsaharienne a montré que les
adolescentes les plus susceptibles de devenir mères
sont celles qui sont pauvres, n’ont pas d’éducation et
vivent en milieu rural [3,4]. L’intérêt porté sur les
étudiants et étudiantes est d’autant plus justifié que
plusieurs études ont montré l’entrée précoce des
femmes dans la sexualité en milieu Centrafricain
[5,6]. L’hypothèse de l’étude est que la non-
utilisation des méthodes contraceptives expose aux
grossesses non désirées susceptibles de conduire aux
avortements, clandestins comportant des risques.
Pour réduire ce risque les étudiants et étudiantes
doivent connaître les différentes méthodes
contraceptives et utiliser au moins l’une d’entre
elles, comme l’ont souligné Grimes et al. [7]. La
présente étude, se propose d’évaluer les
connaissances, les attitudes et l’utilisation des
étudiants/étudiantes des méthodes contraceptives au
niveau de l’Enseignement Supérieur de Bangui.
METHODOLOGIE
Nous avons mené une étude transversale et
descriptive allant du 1er mars au 30 juin 2018, soit
quatre mois auprès des étudiants et étudiantes des
établissements de l’Universi de Bangui et des
établissements privés d’enseignement supérieur de
l’année en cours. Ont été inclus dans l’étude tous les
étudiants des deux sexes présents au moment de
l’enquête et ayant accepté d’y participer. N’ont pas
été inclus, tous ceux qui n’ont pas donné leur
consentement. Nous avons utilisé un échantillonnage
aléatoire simple des personnes à enquêter. L’enquête
a été menée dans 11 établissements, dont 6 publics,
4 privés et 1 au niveau de l’Ecole Normale
Supérieure (ENS). L’effectif des étudiants était
obtenu en fonction du nombre des étudiants présents
dans chaque établissement parcouru. Les
informations ont été recueillies à l’aide d’un
questionnaire préalablement préétabli. Les données
recueillies ont été traitées avec le logiciel Epi Info7.
Les fréquences des variables qualitatives ont été
calculées. Les tests statistiques utilisés pour la
comparaison étaient le Khi2 de Yates et le test de
Ficher. La différence était significative si p < 0,05.
RESULTATS
L’enquête avait retenu 505 étudiants, dont 302
garçons (59,80%) et 203 filles (40,20%).
Caractéristiques de l’échantillon : Le plus grand
nombre des étudiants ayant participé à l’enquête
étaient ceux de la Faculté des Sciences de la Santé
(14,46%). La moyenne d’âge des étudiants était
de 24 ans ± 4,3 avec des extrêmes de 15 et 52 ans.
La répartition de l’échantillon selon l’âge et le sexe
est présentée dans la figure 1.
Figure 1 : Répartition des étudiants selon les
tranches d’âge et le sexe
Les étudiants enquêtés avaient un niveau
d’instruction inférieur à la 3ème année dans 76,04%
des cas. Les étudiants étaient essentiellement
célibataires (80,79%), vivent en union libre dans
15,25%, marié dans 2,77%, Veufs/divorcés dans
1,19%. Parmi les filles, 75,37% étaient célibataires,
tandis que 51,23% ont eu au moins une grossesse.
Parmi les étudiants enquêtés, 446 avaient entendu
parler d’au moins une méthode contraceptive, soit
88,32%. Selon le sexe, 261 garçons (86,42%) et 185
filles (91,13%) avaient reçu une information sur la
PF, sans différence statistiquement significative (p =
0,14) (tableau I).
Tableau I : Répartition des étudiants selon les
informations sur la PF et selon les établissements
Etablissements
Entendu parler de PF
Oui
%
Non
%
Faculté des Sciences de la Santé
69
15,47
4
6,77
Faculté des Sciences
54
12,10
9
15,25
Faculté des Lettres et Sciences Humaines
50
11,21
5
8,5
Newtech Institut
37
8,3
16
27,13
Institut des Sciences et Technologie
46
10,31
4
6,77
Institut Universitaire de Gestion des
Entreprises
48
10,76
2
3,38
Haut Ecole de Gestion et de Comptabilité
37
8,3
10
16,95
Ecole Normale supérieure
41
9,2
1
1,7
Faculté des Sciences Economique et de
Gestion
31
6,95
6
10,17
Faculté de Droit Walombé
20
4,48
2
3,38
Faculté des Sciences Juridiques et Politiques
13
2,92
0
0
Total
446
100
59
100
La source d’information venait de plusieurs canaux
(77,58%), de l’école (7,62%), des formation
sanitaires (6,28%), de la presse (5,15%) et des autres
(3,37%). L’information avait porté sur une ou
plusieurs méthodes contraceptives.
Parmi les 446 étudiants informés sur la PF, 335
(75,11%) ont déclaré avoir utilisé au moins une
méthode contraceptive au cours de l’année écoulée,
24
185
55 15 320
18
131
41 760
0
50
100
150
200
15 à 19
ans 20 à 24
ans 25 à 29
ans 30 à 34
ans 35 à 39
ans ≥ 40 ans
Sexe masculin Sexe féminin
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contre 98 (21,97%) qui n’en n’ont utilisé aucune.
Les motivations d’utilisations sont connues par
96,41% des étudiants, même ceux qui ne l’utilisaient
pas. En dehors de l’association de plusieurs
méthodes, le préservatif masculin était souvent
utilisé seul, par les garçons (tableau II).
Tableau II : Répartition des 335 étudiants selon le
sexe et les méthodes de PF utilisées
Garçons
Filles
Effectif
%
Effectif
%
95
47,26
20
14,93
74
36,82
55
41,04
19
9,45
17
12,69
4
1,99
18
13,43
7
3,48
10
7,46
1
0,50
6
4,48
0
0
3
2,24
1
0,50
2
1,49
0
0
2
1,49
0
0
1
0,75
201
100
134
100
6/
Les formations sanitaires étaient le principal site
d’approvisionnement (tableau III).
Tableau III : Répartition selon le sexe et le site
les étudiants se procurent les méthodes
contraceptives
Sites d’offre des méthodes
de PF
Garçons
Filles
Effectif
%
Effectif
%
Formations sanitaires
65
32,34
58
43,28
Plusieurs endroits
47
23,38
15
11,19
Officines pharmaceutiques
34
16,92
20
14,93
Ami(e)s
23
11,44
6
4,48
Cliniques privées
13
6,47
10
7,46
Pas de précision
19
9,45
25
18,66
Total
201
100
134
100
Dans 67,50% des cas, les étudiants savaient que la
non-utilisation de la PF comporte des conséquences.
Parmi les conséquences énumérées, nous avions : la
grossesse non désiré (47,92%) exposant au risque
d’avortement provoqué, les infections sexuellement
transmissibles (23,37%), la perturbation du cycle
menstruel (2,57%). Dans 26,14% aucune réponse
n’a été donnée.
DISCUSSION
L’enquête que nous avions menée avait touché plus
de garçons (59,80%). La surreprésentation des
garçons est le reflet du plus grand nombre
d’étudiants de sexe masculin dans les établissements
d’enseignement supérieur, constat fait par Banhoro
et Sidibé qui rapportent une proportion de garçons
variant entre 56,4% et 66,1% [8,9]. L’âge moyen de
24 ans, retrouvé dans notre échantillon est proche de
celui de Banhoro et Sidibé [8,9] témoignant du jeune
âge du plus grand nombre d’étudiants enquêtés.
Toutefois, nous avons enregistré des étudiants de
plus de 40 ans. Ces étudiants, d’âge avancé, comme
l’a relevé Sépou et al, étaient des ressortissants de
l’Ecole Normale Supérieure, qui ont exercé en tant
qu’enseignant avant de revenir subir des formations
pédagogiques spécialisées [6]. Le plus grand nombre
des étudiants ayant participé à l’enquête étaient ceux
de la Faculté des Sciences de la Santé (14,46%).
Dans leurs études, Sidibé à Bamako et Fourn à
Cotonou ont trou que le plus grand nombre des
étudiants venait de la faculté de droit [9,10].
L’information sur la Planification familiale avait
touché 88,32% d’étudiants. Ce chiffre qui semble
montrer une efficacité des activités de sensibilisation
menées par le Ministère de la San est cependant
faible, comparés à celui de Banhoro à Ouagadougou
(100%) [8] et Sidibé au Mali (98%) [9]. Par contre,
la proportion des étudiantes informées sur les
méthodes contraceptives de notre étude est plus
élevée que celle de Fourn et al. dont 51,1% ont
entendu parler de pilule [10]. Pour des études
réalisées en zones de santé de Mumunda,
Lumbumbashi et Dibindi, Mbuji-Mayi en
République Démocratique du Congo, la proportion
des femmes informées sur la contraception est
respectivement de 91% et 77,0% [11,12]. Par contre,
dans un village du Burkina Faso, Lankoandé et al.
ont trouvé que seulement 17% de la population ont
entendu parler de contraception moderne [13]. La
différence importante relevée entre ces études
s’explique par le fait que la population est mixte au
Burkina Faso, alors qu’elle est exclusivement
féminine au Congo Démocratique. Aussi, les voies
utilisées pour atteindre les cibles ne sont pas les
mêmes, selon les pays. Comme Fourn et al. nous
avons trouvé que les étudiantes fréquentant les
établissements de formation dans le domaine de la
santé étaient les mieux informées [10],
vraisemblablement du fait que la planification
familiale fait partie de leurs programmes de
formation. Par rapport au sexe, la proportion des
filles informées sur la planification familiale était
plus élevée que celle des garçons, même si cette
différence n’est pas statistiquement significative. Par
contre, en zone rurale au Mali, Diabaté et al. ont
trouvé que 51,02% des hommes sont informés sur la
planification familiale contre 40% de femmes, avec
une différence statistiquement significative [14].
Dans le souci de surmonter les défis de planification
familiale en Afrique, des études ont montré qu’en
2012, seulement 10% de femmes mariées âgées de
15 à 49 ans utilisaient une contraception moderne et
plus de 90% des non-utilisatrices ne parlaient pas de
planification familiale avec un agent de santé
[15,16]. Ceci met en avant le rôle que les agents de
santé doivent jouer dans le domaine de
l’information, en matière de planification familiale.
Parmi les étudiants informés, 75,11% ont déclaré
avoir utilisé au moins une méthode. La prévalence
contraceptive parmi les étudiants enquêtés était de
66,34%, résultat proche de celui de Touko et al. au
Cameroun qui ont trouvé que 62,1% des
adolescentes ont affirmé utiliser une méthode
contraceptive au moment de l’enquête [16]. Selon le
sexe, la proportion des garçons ayant utilisé au
moins une méthode était pratiquement la même que
celle des filles. Par rapport à la méthode utilisée,
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38,50% ont déclaré avoir associé plusieurs. Pour la
méthode utilisée seule, aussi bien les garçons que les
filles ont privilégié le préservatif masculin.
Toutefois, les garçons ont mis plus d’accent sur le
préservatif que sur les autres méthodes. L’utilisation
préférentielle des préservatifs est aussi trouvée par
plusieurs auteurs [8,9,12,13]. L’utilisation des
contraceptifs hormonaux (hormones injectables ou
pilules) était plus observée chez les filles. Chez les
adolescentes au Cameroun, c’est l’abstinence
périodique qui est plus adoptée [16].
CONCLUSION
Les caractéristiques sociodémographiques des
étudiants sont marquées par la prédominance des
jeunes qui sont en début d’études universitaires. Ces
étudiants avaient reçu, pour la grande majorité
d’entre eux, les informations sur la planification
familiale. Ces informations ont permis à plus de la
moitié d’utiliser au moins une méthode
contraceptive. La méthode la plus connue et la plus
utilisée est le préservatif masculin. A côté de la
connaissance des méthodes de PF, les étudiants
savent que leur non-utilisation entraine des
conséquences, dont les avortements provoqués pour
grossesse non désirée. Une stratégie de
communication ciblée devra être développée, selon
le profil des étudiants, pour leur permettre dutiliser
une méthode contraceptive les protégeant contre les
grossesses non désirées.
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