ANNALES DE L’UNIVERSITE DE BANGUI
Série D, VOL. 2, N°002 / Décembre 2016 -
Contribution de la radiologie à la prise en charge des fractures de l’extrémité supérieure
du fémur chez l’adulte à l’Hôpital Communautaire de Bangui
Contribution of radiology to the management of fractures of the upper extremity of the
femur in adults at the Hôpital Communautaire de Bangui
T Mobima
1
, PA Issa Mapouka
2
, F Kouandongui Bangue Songrou
3
.
1
Service de radiologie à Hôpital de l’Amitié de Bangui.
2
Service de traumatologie orthopédique à l’Hôpital Communautaire de Bangui.
3
Service de radiologie au Centre Hospitalier Universitaire Maman Elisabeth DOMITIEN de Bimbo.
Auteur correspondant : Mobima Timothée, service de radiologie à l’Hôpital l’Amitié de Bangui.
Tél : 0023675054179 E-mail : tmobima5@yahoo.fr
Reçu le 12 septembre 2016, accepté le 19 octobre 2016
Résumé
Objectif : Evaluer les résultats de la prise en charge
de fractures de l’extrémité supérieure du fémur chez
l’adulte
Patients et méthode : Il s’agissait d’une étude
rétrospective portant les fractures de l’extrémité
supérieure du fémur chez l’adulte sur une période de 5
ans.
Résultats : Les fractures étaient cervicales dans 63 cas
(46%) et trochantériennes dans 74 cas (54%). Elles
étaient associées dans 73,1% aux fractures des autres
membres et 11,5% aux traumatismes crâniens. La
traction transtibiale suivie de l’immobilisation plâtrée
pelvi-pédieuse (9,5%) a été le principal mode de
traitement orthopédique utilisé. Le traitement a été
chirurgical dans 90,5% des fractures dont 47,6% (59
cas) pour fractures cervicales et 52,4% (65 cas) pour
fractures trochantériennes. Les fractures ont consolidé
dans un délai moyen de 117,5 jours pour les fractures
cervicales et 130 jours pour les fractures
trochantériennes. Des séquelles à type de douleur de la
hanche, du genou et de raccourcissement de membre
de plus de 2 cm ont été observées dans 53% des cas.
Conclusion : En attendant l’amélioration du plateau
technique, la contribution de la radiologie est capitale
pour une meilleure prise en charges des cas afin
d’éviter les complications tardives et les séquelles.
Mots clés : Extrémité supérieure du fémur, fracture,
radiologie, Bangui.
Abstract
Objective: To evaluate the results of the management
of fractures of the upper extremity of the femur in
adults
Patients and methods: This was a retrospective study
on the fracture of the upper extremity of the femur in
adults over a period of 5 years.
Results: The fractures were cervical in 63 cases (46%)
and trochanteric in 74 cases (54 %). They were
associated in 73.1% to the fractures of other members
and 11.5 % in head injuries. The transtibiale traction
followed by cast immobilization pelvipedieuse (9.5%)
was the main mode of orthopedic treatment used.
Ninety point five percent (90.5%) of the fractures
were surgically treated with 47.6 % (59 cases) and
52.4% for cervical fractures (65 cases) for trochanteric
fractures. Fractures healed in an average of 117.5 days
for cervical fractures and 130 days for trochanteric
fractures. Sequelae such as pain in the hip, knee and
shortening member of more than 2 cm were observed
in 53 % of cases.
Conclusion: Pending the improvement of the
technical platform, the contribution of radiology is
essential for better case management in order to avoid
late complications and sequelae.
Key words: Upper femoral end, fracture, radiology,
Bangui.
Introduction
Les fractures de l’extrémité supérieure du fémur chez
l’adulte sont des lésions fréquemment rencontrées en
traumatologie [1]. Elles sont en nette progression et
semblent être liées au vieillissement de la population ;
conséquence de l’ostéoporose et de la plus grande
espérance de vie [2]. En règle générale, le traitement
orthopédique de la fracture de l’extrémité supérieure du
fémur chez l’adulte a été abandonné dans la plupart des
pays industrialisés [3, 4]. Toutefois dans certains pays
qui ne disposent pas de ressources médicales requises,
ce traitement, notamment par traction continue suivie
d’une immobilisation plâtrée pelvi-pédieuse, est
préférable à une intervention effectuée dans de moins
bonnes conditions [5]. Le traitement chirurgical
couramment utilisé dans le service de traumatologie de
l’Hôpital Communautaire de Bangui , est
l’ostéosynthèse par clou de Ender ou par lame plaque
pour les fractures trochantériennes et l’arthroplastie par
prothèse de Moore pour les fractures cervicales.
Ce travail a pour but d’évaluer les résultats de la prise
en charge des fractures de l’extrémité supérieure du
fémur chez l’adulte à Bangui en RCA.
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Série D, VOL. 2, N°002 / Décembre 2016 -
Patients et méthodes
Il s’agissait d’une étude rétrospective descriptive
réalisée dans le service de chirurgie traumatologique et
orthopédique de l’Hôpital Communautaire de Bangui
allant du 1
er
janvier 2011 au 31 Décembre 2015, soit
une période 5 ans. La population d’étude était constituée
de tous les patients qui ont consulté pendant la période
d’étude au service de chirurgie traumatologique et
orthopédique pour douleur du bassin. Les critères
d’inclusion étaient les patients de deux sexes âgés d’au
moins 15 ans ayant présenté une fracture de l’extrémité
supérieure du mur à la radiographie du bassin quelque
soient les étiologies. Critères de non inclusion : patients
présentant des fractures du mur autres que celle de
l’extrémité supérieure, les patients ayant un dossier
incomplet ainsi que les perdus de vus. Pour chaque
patient, il a été réalisé une radiographie du bassin de
face, de la hanche gauche et de la hanche droite. Tous
les clichés ont été interprétés en double lecture par les
médecins radiologues impliqués dans l’étude. Les
principales données étudiées étaient consignées sur une
fiche d’enquête pré-établie contenant les informations
suivantes : l’identité du patient, les données cliniques,
radiographiques, les résultats de la prise en charge
orthopédique ou chirurgicale et enfin l’évolution sous
traitement. L’analyse statistique a été effectuée à l’aide
des logiciels Epi Info 7. Les pourcentages ont été
comparés par le test de Chi Carré. Une valeur de p
inférieure à 0,05 était considérée comme
statistiquement significative.
Résultats
Pendant une période de 5 ans, nous avons reçu en
hospitalisation 11.938 dossiers dont 247 fractures de
l’extrémité supérieure du fémur, soit une fréquence de
2,1%.
En tenant compte des critères d’inclusion et de non
inclusion, 137 dossiers ont été retenus pour notre étude.
Il s’agissait de 76 hommes (55,5%) et 61 femmes
(45,5%) d’âge moyen de 56,6 ans avec des extrêmes qui
variaient de 17 à 89 ans et un sex-ratio de 1,24.
(figure1).
Les circonstances de survenue étaient dominées par les
chutes des patients de leur hauteur (43,1%) suivi des
accidents de la circulation (34,3%). Sur le plan
radiographique, 74 cas de fractures (54%) étaient
trochantériennes et 63 cas (45,2%) étaient cervicales. Le
traitement chirurgical a été institué chez 124 patients
(90,5%) et orthopédique chez 13 patients (9,5%).
Figure 1 : Répartition des patients en fonction des
tranches d’âge et du sexe
L’immobilisation plâtrée pelvi-pédieuse après traction a
été le traitement orthopédique définitif réalisé dans les
deux types de fractures : 30,8% pour les fractures
cervicales et 69,2% pour les fractures trochantériennes.
Le traitement chirurgical des fractures cervicales est
présenté dans le tableau I.
Tableau I : Matériels utilisés dans le traitement
chirurgical des fractures cervicales
Matériels
Nombre
%
Prothèse cervico-céphalique
Vis
Lame-plaque
29
21
9
49,2
35,5
15,3
Total
59
100
Les matériels utilisés dans le traitement des fractures du
massif trochantérien sont résumés dans le tableau II.
Tableau II: Matériels utilisés dans le traitement
chirurgical des fractures du massif trochantérien
Nombre
%
Lame-plaque
Clou d’Ender
Clou-plaque
37
27
1
56,9
41,5
1,6
65
100
Le délai moyen de consolidation des fractures
trochantériennes était de 130 jours avec des extrêmes de
90 et 360 jours tandis que celui des fractures cervicales
était de 117,53 jours avec des extrêmes de 90 et 180
jours.
Les complications tardives des traitements chirurgicaux
et orthopédiques sont présentées dans le tableau III.
Tableau III : Complications tardives des traitements
des fractures cervicales et trochantériennes
Type de complications
Traitement chirurgical
Traitement
orthopédique
Fractures
cervicales
Fractures
trochanté
-riennes
Nécrose de la tête fémorale
4
3
1
Protrusion de la prothèse
5
0
0
Pseudo arthrose
2
6
2
Cal vicieux
0
0
4
Total
11
9
7
0
10
20
30
15
24
25
34
35
44
45
54
55
64
65
74
75 et
plus
2 2
4
9
7
22
8
9
8
13
9
13
16
15
Femme Homme
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Figure 2 : fracture du col fémoral
Figure 3: fracture inter trochantérienne
Discussion
Pendant la période de l’étude, les fractures de
l’extrémité supérieure du fémur représentaient 2,1%
d’hospitalisation en service de traumatologie et
d’orthopédie. Elles sont en nette progression et semblent
être liées au vieillissement de la population,
conséquence d’une ostéoporose et de la plus grande
espérance de vie [2]. Le recrutement des patients qui ont
une fracture de l’extrémité supérieure du mur dans le
cadre uniquement hospitalier constitue les limites de
l’étude. De nombreuses fractures de l’extrémité
supérieur du fémur survenues en province ne sont pas
référés à l’unique service de traumatologie dans le pays.
Cette situation est probablement due à un problème
financier ou à une insuffisance de réceptivité de
l’information dans un milieu très peu ou non scolarisé.
L’âge moyen des patients était de 56,6 ans. La tranche
d’âge de 65 à 74 ans était la plus représentée avec une
prédominance masculine, superposable aux résultats
d’autres études africaines [6-10].
Les nagères, les cultivateurs et les commerçants ont
été les couches socioprofessionnelles les plus
concernées dans notre étude. Ce constat pourrait
s’expliquer par l’ostéoporose pour les premières
catégories et les efforts physiques ainsi que de multiples
déplacements pour les deux autres catégories.
La chute du patient de sa hauteur était la principale
circonstance étiologique des fractures de l’extrémité
supérieure du fémur avec 42,1% des cas, suivie des
accidents de la circulation de la voie publique 34,1%.
Ces circonstances étiologiques ont été rapportées dans
les travaux de certains auteurs [7,11]. L’accident de la
voie publique constituait la principale circonstance
étiologique et la fragilité osseuse est un facteur de
risque indirect. Les signes cliniques observés chez les
patients associaient fréquemment la douleur de la
hanche, l’impotence fonctionnelle et le
raccourcissement des membres, comme l’ont rapporté
Tonetti et al. [12]. Les images radiographiques ont
révélé 54% de fractures trochantériennes et 46% des
fractures cervicales. Les travaux de Gogoua [9] et
Razafimahandri [7] ont noté respectivement 53,3% et
54% des cas des fractures trochantériennes. Les
fractures étaient associées aux atteintes d’autres
membres dans les cas de traumatismes multiples
consécutifs le plus souvent aux accidentes de la voie
publique [1].
L’immobilisation provisoire dans une attèle de Bope a
été le principal traitement d’attente dans notre série
(92%) alors que cette méthode a été utilisée par
Moyikoua et al. au Congo [14] qu’en post opératoire
dans l’analyse de 22 cas de complications mécaniques
post opératoires des ostéosynthèses du membre
inférieur. Le traitement définitif cervical a été
chirurgical dans 59 cas, soit 93,7% et orthopédique dans
4 cas soit 6,7%. Le traitement chirurgical a consisté
dans 27 cas (45,8%) en une arthroplastie par une
prothèse cervico céphalique de Moore, dans 21 cas
(35,6%) un vissage par triangulation, 9 cas (15,3%) par
une lame plaque et 2 cas (6,4%) d’arthroplastie totale de
la hanche. Le traitement orthopédique a consisté en une
traction trans-tibiale suivie d’une immobilisation par
plâtre pelvi-pédieux. S’agissant des 74 cas de fractures
du massif trochantérien, 65 patients (87,8%) ont été
traités chirurgicalement et 9 patients (12,2%)
orthopédiquement. Le traitement chirurgical a consisté
dans 37 cas (56,2%) en une ostéosynthèse par lame
plaque et dans 27 cas (41,5%) en une ostéosynthèse par
enclouage centromédullaire par le clou de Ender
essentiellement chez les sujets âgés ; le traitement
orthopédique a été le même que celui pratiqpour le
traitement des fractures cervicales : traction transversale
suivie de plâtre pelvi-pédieux. Si l’arthroplastie par
prothèse totale de la hanche dans les fractures cervicales
et les clous gamma et Staca dans les fractures
trochantériennes sont les méthodes de choix admis par
plusieurs auteurs [15,16,17], l’arthroplastie par la
prothèse cervico-céphalique de Moore et l’enclouage
centromédullaire par le clou de Ender pratiquement
abandonnés dans le traitement chirurgical des fractures
de l’extrémité supérieure du fémur, sont encore utilisés
dans notre service compte tenu du plateau technique
insuffisant et obsolète. Le traitement orthopédique était
indiqué chez les patients inopérables ou n’ayant pas les
ressources financières, et chez ceux dont les fractures
trochantériennes étaient complexes ; cet avis est non
partagé par certains auteurs [7,18,19] pour qui cette
méthode entraîne des complications graves à l’origine
d’invalidités importantes. Concernant l’évolution, les
complications secondaires ont été observées beaucoup
plus dans le traitement chirurgical (p<0,001). Il
s’agissait de 5 cas dans les fractures cervicales et 16 cas
dans les fractures trochantériennes, constituées de
désunion de suture, de suppuration et de migration du
clou. Ces complications ont été rapportées dans la
littérature [7,9,14,20]. Nous pouvons expliquer ces cas
de désunion de suture par les mauvaises conditions
d’asepsie d’une part et d’autre part le non verrouillage
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Série D, VOL. 2, N°002 / Décembre 2016 -
des clous dans l’enclouage centromédullaire par le clou
de Ender dans le cas de migration des clous. Nous avons
noté 20 cas de pseudo-arthrose. Tous les cas de pseudo-
arthrose observés dans notre étude étaient consécutifs à
des fractures ouvertes par balle avec importantes pertes
de substances osseuses. Ces résultats sont superposables
à ceux de Razafinahandry [7]. Nous avons noté aussi 7
complications tardives dans le traitement orthopédique.
Cette méthode étant abandonnée.
Les séquelles étaient dominées : dans les fractures
cervicales par les douleurs de la hanche (66,7%) et le
raccourcissement des membres (33,3%) ; dans les
fractures trochantériennes par le raccourcissement des
membres (44,2%) suivi des douleurs du genou. Le taux
élevé des séquelles a justifié l’abandon de l’arthroplastie
par la prothèse cervico-céphalique de Moore dans les
fractures cervicales au profit de la prothèse totale de la
hanche et l’abandon du clou de Ender dans les fractures
trochantériennes au profit du clou Gamma ou Staca par
la plupart des auteurs.
Conclusion
Les fractures de l’extrémité supérieure du fémur chez
l’adulte sont l’un des motifs les plus fréquents
d’hospitalisation dans le service de traumatologie
orthopédique de l’Hôpital Communautaire de Bangui.
Dans un contexte de ressources limitées, la radiographie
bien faite et bien interprétée est d’un apport essentiel
pour le traitement chirurgical à base d’arthroplastie afin
d’éviter les complications tardives et les séquelles.
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